
Les sources locales ne donnent pas toutes le même horaire précis. La Nouvelle République des Pyrénées situe le début de l’incendie vers 23 h 15, tandis que La Semaine des Pyrénées évoque une intervention vers 23 h 30. Une étincelle provenant du spectacle pyrotechnique aurait embrasé les herbes, mais l’origine exacte n’a pas encore fait l’objet d’une communication officielle détaillée.
Le feu s’est développé sous les yeux du public rassemblé dans le centre-ville. Certains spectateurs ont filmé les flammes tandis que d’autres regagnaient leur véhicule. Le château, installé sur un éperon rocheux dominant la ville et abritant le musée pyrénéen, se trouvait immédiatement au-dessus de la zone touchée.
Les pompiers attaquent le feu depuis les remparts
Les sapeurs-pompiers chargés de la sécurité incendie du rassemblement étaient déjà déployés autour du site. Cette présence leur a permis d’engager immédiatement les lances à eau, à la fois depuis le sommet des remparts et dans les rues situées au pied de l’édifice.

De puissants projecteurs ont été utilisés pour suivre la progression des flammes dans l’obscurité et repérer les foyers persistants. Pendant plus d’un quart d’heure, les équipes ont arrosé la végétation et traité plusieurs reprises. Les flammes, visibles depuis les rues voisines, ont finalement été maîtrisées sous les applaudissements d’une partie des passants.
La progression du feu aurait duré une quarantaine de minutes, mais les moyens prépositionnés ont permis de limiter rapidement son extension. Aucun renfort aérien ni dispositif d’évacuation n’est mentionné dans les informations disponibles.
Le bilan atteint 350 m² d’herbe brûlée
Au lendemain du sinistre, environ 350 m² de végétation apparaissaient brûlés au pied du château. Les dégâts constatés se limitaient aux herbes et aux plantes entourant les contreforts. Aucune dégradation du monument historique ou du musée qu’il abrite n’était signalée mardi matin.

La zone avait pourtant été arrosée dans l’après-midi en prévision du spectacle. Cette mesure de prévention des risques visait à humidifier une végétation exposée à la chaleur et à réduire la probabilité de propagation d’un éventuel départ de feu.
L’incendie a néanmoins trouvé suffisamment de matière sèche pour progresser sur la pente. Les informations disponibles ne font état ni du coût d’une éventuelle remise en état de la zone ni de dommages matériels au-delà de la végétation brûlée.
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