Les messages échangés par Delphine Jubillar avec son amant ont été longuement examinés lors du procès de son mari, condamné en première instance à trente ans de réclusion criminelle en octobre 2025. Derrière les formules intimes se dessine surtout le projet de séparation de l’infirmière, disparue à 33 ans dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn. Les aveux écrits de Cédric Jubillar, révélés en juillet 2026, déplacent désormais les enjeux vers les circonstances de la mort et la recherche du corps.
En bref
- —Les SMS documentent une relation et un projet de séparation.
- —Cédric Jubillar a été condamné à trente ans en première instance.
- —Ses aveux écrits précèdent un procès en appel annoncé.
À 22 h 55, un dernier SMS envoyé à son amant
Le soir de sa disparition, Delphine Jubillar échange encore avec l’homme rencontré quelques mois auparavant. Les messages lus à l’audience montrent une relation affective assumée entre eux: « Ti amo, p’tit cul », « I love you, p’tit kiki » ou encore « j’attends que ton lit soit le mien, bébé ». À 22 h 55, elle lui adresse son dernier message connu: « Je t’embrasse ».
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