Suivez-nous
14 juillet 2026
Derniers articles

Affaire Jubillar: ce que les SMS intimes prouvent vraiment

Téléphone affichant des messages privés tard dans la soirée
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le surnom « p’tit kiki », isolé dans certains titres, appartient ainsi au langage intime du couple. Il ne constitue ni une information d’enquête ni un élément matériel relatif à la disparition. L’amant a déclaré à la cour qu’il était ensuite allé dormir à son domicile, avant de rejoindre son travail à 6 h 30 le lendemain matin.

D’autres échanges possèdent un ton sexuel. L’homme aurait notamment écrit à Delphine: « vivement la réouverture des clubs échangistes », pendant la période des restrictions sanitaires. Interrogé lors du procès, il a toutefois affirmé ne pas s’être rendu dans des clubs échangistes. Aucun élément présenté à l’audience n’a établi que le couple en fréquentait effectivement.

NextPlz rapporte également un message envoyé par l’amant à une amie: « Avec Delphine, c’était toujours sushis-champagne-hôtel. Elle me revenait cher. Mais bon, j’avais un bon retour sur investissement ». Cette formule désinvolte renseigne sur la manière dont il racontait la relation à une tierce personne, mais elle n’explique ni la disparition ni les événements survenus au domicile familial.

Voiture, logement, vin: la séparation devenait concrète

La portée judiciaire des messages tient moins à leur contenu intime qu’au calendrier qu’ils permettent de reconstituer. Delphine Jubillar et son amant se retrouvaient à l’hôtel, parlaient longuement et envisageaient de vivre ensemble en 2021. À l’audience, celui-ci a décrit leur état d’esprit durant les jours précédant la disparition: « Nous étions un peu euphoriques les derniers jours parce que ça se concrétisait ».

Voir la suite dans la page suivante ⬇⬇
Publicité

Articles suggérés

Partager sur Facebook