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30 août 2026
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Lucie Bernardoni après 30 heures de garde à vue : elle accuse son ex-compagnon d’acharnement et dénonce des violences psychologiques

Trente heures de garde à vue. C’est le prix que…

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

L’Affaire Qui Secoue La Star Academy

Trente heures de garde à vue. C’est le prix que Lucie Bernardoni a payé la semaine dernière, quelques jours seulement avant la demi-finale de Danse avec les stars. L’ancienne finaliste de la Star Academy et professeure de chant traverse la tempête médiatique la plus violente de sa carrière. Au cœur de cette déflagration : une plainte déposée en février 2026 par sa propre fille, aujourd’hui âgée de 16 ans, pour des faits de maltraitance.

Face à ces accusations qui ont pesé sur elle comme une chape de plomb, la chanteuse de 39 ans a rompu le silence. Dans les colonnes du Parisien, elle a choisi de livrer sa version des faits, refusant de laisser les soupçons judiciaires écraser sa réputation sans réagir. « Le linge sale ne se lave pas en public », reconnaît-elle, avant d’ajouter avec détermination : « Je ne veux plus me taire. Je n’ai plus honte de parler. »

Le contraste est saisissant. D’un côté, une artiste sous les projecteurs de la télévision française, enchaînant les performances scéniques. De l’autre, une mère accusée par son enfant dans une affaire qui vient fracasser l’image publique qu’elle a soigneusement construite. Cette première prise de parole marque un tournant : Lucie Bernardoni passe de l’accusation à la défense frontale.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

La Défense D’Une Mère Sous Le Feu Des Accusations

« C’est une horreur de m’accuser de choses pareilles », lâche Lucie Bernardoni, la voix chargée d’émotion. Face aux soupçons de maltraitance, l’artiste oppose un déni catégorique. Elle n’a jamais exercé de mauvais traitements sur sa fille, assure-t-elle. Pourtant, elle concède ne pas avoir été « une mère parfaite en tout point » et reconnaît certaines erreurs éducatives au fil des années.

Pour elle, la frontière entre autorité parentale et violence reste claire. « Je suis parfois obligée de poser des limites », explique-t-elle pour justifier sa conception de l’éducation. Transmettre des valeurs fortes, imposer un cadre structurant : voilà ce qu’elle revendique comme ligne de conduite. Une vision de la parentalité qui, selon ses mots, n’a rien à voir avec la maltraitance dont on l’accuse.

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