À ce stade, aucun élément ne permet donc d’affirmer que la jeune fille vue sur la D45 était Lyhanna. La personne signalée n’a pas été retrouvée.
Pourquoi la prudence s’impose
Un signalement tardif, sans contact direct avec la personne observée et sans image de vidéosurveillance, reste difficile à vérifier. Les enquêteurs peuvent l’intégrer au dossier, mais la justice ne peut pas le traiter comme une certitude sans élément matériel ou recoupement solide.
Le dossier transmis au pôle criminel d’Agen
Les éléments recueillis à Castelsarrasin ont été transmis au parquet d’Agen, dont le pôle criminel centralise désormais l’enquête principale. Cette piste est donc intégrée au dossier, sans être présentée comme confirmée.

Dans ce type d’affaire, chaque signalement peut être examiné, même lorsqu’il paraît fragile. C’est une exigence de méthode autant qu’un impératif de sécurité, car les premières heures et les informations précises peuvent orienter les recherches.
Les forces de l’ordre rappellent la conduite à tenir lorsqu’une personne pense reconnaître un enfant recherché : appeler immédiatement le 17 ou la brigade locale, donner le lieu, l’heure, la direction prise et une description, sans intervenir soi-même.
Le signalement de Castelsarrasin nourrit une piste, mais pas une certitude. L’enquête sur la disparition de Lyhanna se poursuit sous l’autorité du pôle criminel d’Agen, avec une ligne claire : vérifier chaque information, sans confondre espoir et élément établi.
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