Ces affirmations reposent sur des sources anonymes et sont immédiatement contestées. L’entourage de Brigitte Macron a indiqué au Parisien que la Première dame «a catégoriquement démenti ce récit auprès de l’auteur directement, le 5 mars dernier, en précisant qu’elle ne regardait jamais dans le téléphone portable de son mari».
La «gifle» de Hanoï, une scène privée devenue publique
Tout remonte au printemps 2025. À leur descente de l’avion présidentiel à Hanoï, au Vietnam, Brigitte Macron fait un geste vif de la main en direction du visage de son mari. La séquence, captée par l’agence Associated Press, est diffusée des dizaines de millions de fois sur les réseaux sociaux en l’espace de vingt-quatre heures. Le couple parle alors de «chamailleries» et dément toute «scène de ménage».

Un an plus tard, Florian Tardif propose une explication : cette «dispute assez conséquente», selon ses termes, trouverait son origine dans les messages échangés entre Macron et Golshifteh Farahani, et dans les tensions qu’ils auraient générées au sein du couple. La «scène privée», écrit-il, «est devenue publique» lors de l’arrivée sur le tarmac vietnamien.
L’entourage de la Première dame réfute point par point cette version, insistant sur le fait que Brigitte Macron ne consulte pas le téléphone de son mari. L’Élysée n’a apporté aucun commentaire supplémentaire. Le couple présidentiel s’en tient à la version des «chamailleries», sans s’expliquer davantage sur les circonstances exactes de l’incident.
L’incident de Hanoï, retour sur une vidéo virale
En mai 2025, lors d’une visite officielle au Vietnam, une vidéo captée par l’agence Associated Press montre Brigitte Macron faisant un geste vif vers le visage de son mari à la descente de l’avion présidentiel. Les images ont généré des dizaines de millions de vues sur les réseaux sociaux en moins de vingt-quatre heures, relançant les spéculations sur la vie privée du couple présidentiel. L’Élysée avait alors évoqué de simples «chamailleries», sans entrer dans les détails.
Golshifteh Farahani, une actrice dont la notoriété est instrumentalisée
Née en 1983 à Téhéran, Golshifteh Farahani est aujourd’hui l’une des actrices irano-françaises les plus reconnues sur la scène internationale. Son exil en France remonte à 2008, après que les autorités iraniennes l’ont inquiétée pour son rôle dans Mensonges d’État, de Ridley Scott — sa première apparition dans une production hollywoodienne.

Depuis lors, elle a bâti une carrière entre l’Europe et les États-Unis, tout en s’engageant publiquement pour la liberté des femmes en Iran. Cette double visibilité — artistique et militante — en fait une personnalité régulièrement exposée aux rumeurs et aux attaques. «J’ai vécu ça tellement de fois», rappelle-t-elle, sans préciser davantage.
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