L’indignation explose. Les internautes dénoncent massivement cette légèreté face au danger, cette incapacité à mesurer la portée d’un conflit armé. Mais tous les influenceurs expatriés ne partagent pas cette insouciance. Certains découvrent brutalement que le paradis fiscal peut se transformer en piège mortel.

Maeva Ghennam Face À La Réalité : Du Rêve Émirien Au Cauchemar Sécuritaire
Installée aux Émirats, Maeva Ghennam n’affiche aucune désinvolture. « Je ne vous mens pas, j’ai la boule au ventre. J’ai peur », écrit l’ex-candidate des Marseillais. L’aveu tranche avec ses déclarations d’il y a six ans sur Snapchat : « J’ai envie de vivre normalement, sans avoir peur qu’on me vole, et en France on ne peut pas ». La sécurité tant recherchée à Dubaï s’est muée en menace existentielle.
Le retournement est complet. Celle qui avait fui l’Hexagone pour échapper à l’insécurité supplie désormais son pays d’origine : « Si jamais il y a une grande guerre, il faut partir. On est Français. La France, protégez-nous ». L’appel désespéré révèle l’ampleur du choc psychologique. Le gouvernement français, à ce stade, n’a émis aucune position sur un éventuel rapatriement de ses ressortissants.
Mais pour Maeva Ghennam, cette question devient secondaire. Même si Paris décidait d’organiser des évacuations, elle ne pourrait pas en bénéficier. « Je ne pourrais pas quitter Dubaï à cause de mon travel ban. Je suis bloquée », confie-t-elle à ses followers sur Instagram. La jeune femme découvre que son rêve émirien s’est transformé en cage dorée, au moment précis où les bombes pleuvent sur son refuge supposé.

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