Mais c’est le « litige civil aux Émirats arabes unis » évoqué par son avocat qui impose la restriction la plus concrète. Interdite de voyager, Maeva Ghennam reste cloîtrée à Dubaï, incapable de quitter le territoire émirati. Cette assignation informelle transforme son lieu de résidence en cage dorée, où même ses rares déplacements en France se déroulent dans une réclusion volontaire.
Aucune issue ne se dessine à court terme. Les procédures s’accumulent, les audiences s’enchaînent, et l’influenceuse demeure prisonnière d’un système juridique multiplié par trois : français pour le cyberharcèlement, français pour ses propos controversés, émirati pour des raisons civiles non divulguées. Un empilement qui rend tout retour à la normale hypothétique, tandis que le traitement anxiolytique prescrit témoigne d’une santé mentale fragilisée par cet engrenage implacable.
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