Samedi 28 février, depuis le jardin de sa résidence dubaïote,…

L’Incident Qui A Tout Déclenché : Des Stories Jugées Compromettantes
Samedi 28 février, depuis le jardin de sa résidence dubaïote, Maeva Ghennam a filmé et diffusé des images de missiles iraniens traversant le ciel. Sur ces vidéos, la star des Marseillais pousse des cris de panique, s’interrogeant sur les mesures à prendre pour se protéger face aux attaques.
« La France, protégez-nous ! Je suis en panique, il n’y a aucune base de l’armée américaine autour de chez nous », lance-t-elle dans une story. L’influenceuse de 28 ans livre des détails précis en direct : « En l’espace de 10 minutes, on a vu trois missiles. Ce sont comme des flammes qui tombent. » Face caméra, elle affirme garder son passeport sur elle et rappelle son statut de ressortissante française, laissant entendre qu’elle pourrait quitter l’émirat si le danger persiste.
Ces publications, largement relayées sur les réseaux sociaux, ont rapidement fait réagir les internautes. Mais au-delà des moqueries en ligne, ces stories ont surtout attiré l’attention des autorités émiraties, déjà particulièrement vigilantes face aux contenus diffusés sur les bombardements. Un problème d’autant plus épineux pour la Marseillaise que sa situation administrative à Dubaï est loin d’être simple.

Une Situation Administrative Déjà Précaire
Derrière les déclarations rassurantes de Maeva Ghennam sur sa capacité à quitter Dubaï se cache une réalité juridique bien plus contraignante. L’influenceuse fait l’objet d’un travel ban imposé par la police locale, une interdiction de quitter le territoire liée à une altercation avec son ex-compagnon survenue plusieurs mois auparavant.
Cette mesure administrative place la starlette dans une impasse totale. Alors qu’elle affirmait face caméra pouvoir partir grâce à son passeport français, les faits contredisent formellement ses propos. Le travel ban la retient aux Émirats arabes unis jusqu’à la résolution de son dossier judiciaire en cours.
Articles suggérés
Retraite: comment le cumul emploi-retraite peut ajouter 400 € par mois
En reprenant une activité de consultant après sa retraite, Marc, 62 ans, a vu sa pension progresser d'environ 400 € mensuels grâce au cumul…

