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11 octobre 2026

Marion Rousse: cette caricature polémique date bien de 2020

Marion Rousse a par ailleurs détaillé la rigueur qu’elle associait à son activité de consultante dans son entretien à Women Sports: « Et puis je prends mon métier très au sérieux. Je bosse beaucoup pour être à la hauteur. » Cette déclaration, publiée plusieurs mois après la controverse, prolongeait sa réponse aux soupçons selon lesquels sa présence à l’antenne ne reposerait pas sur son expertise.

Le journal met fin dès le lendemain à deux collaborations

Le 7 septembre 2020, L’Humanité a annoncé la fin de ses collaborations avec Espé et Antoine Vayer, initialement engagés pour la durée du Tour de France. Le HuffPost rapporte que cette décision concernait à la fois le dessinateur et le chroniqueur dont le texte était illustré par l’image contestée.

Dessinateur rangeant ses outils après une rupture professionnelle
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Espé a ensuite présenté ses excuses à Marion Rousse et indiqué qu’il ne dessinerait plus pour le quotidien. Interrogé plus tard par La Dépêche du Midi, il a maintenu que son intention relevait de la caricature et affirmé qu’il aurait dessiné un homme de la même façon. Il a également déclaré avoir tenté de joindre la consultante par l’intermédiaire de l’un de ses collègues.

Cartooning for Peace a adopté une position distincte sur les suites de l’affaire. L’organisation a regretté les réactions violentes et les menaces reçues par le dessinateur après le retrait de l’image, tout en rappelant que la publication avait été validée par le média. La controverse a ainsi débouché sur une rupture professionnelle immédiate, sans procédure judiciaire mentionnée dans les sources consultées.

Aucune nouvelle procédure ni prise de parole des protagonistes n’est annoncée dans les sources consultées. La prochaine conséquence vérifiable concerne donc la publication qui présente aujourd’hui cet épisode comme récent: elle pourrait dater clairement les faits, corriger ses formulations temporelles et préciser l’issue déjà connue de septembre 2020. En l’absence de tels ajouts, la principale question ouverte reste celle de l’origine de cette remise en circulation près de six ans après les faits.

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