L’article précise que Matthieu Delormeau a finalement choisi de répondre auprès de Télépro, afin de donner sa version des faits et de contester les propos qui lui ont été attribués.
Un démenti catégorique sur la menace supposée
La principale accusation concernait une phrase que Matthieu Delormeau aurait adressée au technicien : « Je vais te faire virer ». Interrogé sur ce point, le chroniqueur a opposé un démenti ferme.

« Jamais ! », a-t-il répondu, avant d’assurer qu’il n’avait pas prononcé ces mots. Il explique pouvoir s’énerver, « gueuler » ou « crier fort », mais affirme que menacer quelqu’un de licenciement ne correspond pas à ce qu’il dit faire.
Dans la même réponse, Matthieu Delormeau résume son tempérament par une formule attribuée à son psychiatre : « mauvaise forme, bon fond ». Il reconnaît donc des emportements possibles, tout en contestant le fond de la rumeur.
Pour comprendre
Les tensions en coulisses peuvent rapidement prendre une ampleur publique lorsqu’elles concernent des personnalités très exposées à l’antenne. Dans ce dossier, l’enjeu principal porte sur l’écart entre une rumeur de menace grave et la version du chroniqueur, qui reconnaît seulement une dispute brève.
Une dispute reconnue, mais présentée comme brève
Matthieu Delormeau ne nie pas qu’un échange tendu ait eu lieu. Il parle d’une prise de tête de quelques minutes, qu’il décrit comme une « petite engueulade » dans un contexte de travail télévisuel.

Le chroniqueur affirme être resté « un quart d’heure » sur place après l’incident. Selon son récit, la productrice lui aurait ensuite proposé de venir en plateau, ce qui va, d’après lui, à l’encontre de l’idée d’un incident grave.
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