
Le cumul emploi-retraite offre une autre voie. En cas de décote, les revenus libéraux restent plafonnés autour de 47 100 € par an. À taux plein, le cumul libéralisé permet en outre de constituer une seconde retraite de base, plafonnée à 5 % du PASS.
Les médecins bénéficient par ailleurs d’une exonération des cotisations d’assurance vieillesse sous certaines conditions, ce qui peut alléger la transition entre activité et retraite complète.
Les valeurs de points CARMF sont révisées chaque année, ce qui fera évoluer les montants de pension dès la prochaine revalorisation. La question du nombre de trimestres requis pour le taux plein reste également un paramètre à surveiller pour les générations nées après 1968, encore soumises aux effets progressifs de la réforme de 2023. Pour les médecins proches de la liquidation, le choix entre rachat de trimestres, surcote et cumul emploi-retraite constitue une décision à arbitrer au cas par cas selon la situation individuelle de carrière.
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