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21 juin 2026

Mercure dans le thon : 148 boîtes testées, une seule rassure

Une enquête de l’ONG Bloom, relayée par 60 Millions de consommateurs, alerte sur la présence de mercure dans le thon en conserve vendu en Europe. D’après l’article source publié le 21 juin 2026, 148 boîtes ont été analysées et une seule marque commercialisée chez Lidl se distingue en France par des taux inférieurs au seuil le plus strict cité.

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En bref

  • 148 boîtes de thon analysées en Europe
  • 57 % dépasseraient le seuil de 0,3 mg/kg
  • Deux références Lidl sous ce seuil

148 boîtes analysées : Bloom dit avoir trouvé du méthylmercure partout

Selon l’article source, Bloom a fait analyser 148 boîtes de thon achetées dans plusieurs pays européens. Les résultats cités indiquent que toutes contenaient du méthylmercure, une forme toxique du mercure.

Boîtes de thon analysées pour la sécurité alimentaire
Image d’illustration © TOPTENPLAY

L’ONG affirme que « plus d’une boîte testée sur deux » dépasse 0,3 mg/kg. Ce seuil correspond, selon l’article, à la limite maximale en mercure la plus stricte définie pour certains poissons.

Le sujet touche un produit très courant. Le thon en boîte est présenté dans l’article comme un aliment pratique, économique et riche en protéines, présent dans de nombreux placards.

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57 %
Selon Bloom, 57 % des boîtes testées dépasseraient 0,3 mg/kg, le seuil le plus strict cité pour certains poissons.

En France, deux conserves vendues chez Lidl restent sous 0,3 mg/kg

D’après l’article source, 30 conserves achetées en France figurent dans l’enquête. Parmi elles, deux références commercialisées chez Lidl ont affiché des teneurs de 0,16 mg/kg et 0,21 mg/kg.

Conserves de thon comparées en rayon santé
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Ces niveaux sont inférieurs au seuil de 0,3 mg/kg cité par Bloom. L’article précise que c’est ce résultat qui distingue cette marque des autres références françaises testées.

À l’inverse, l’enquête cite une boîte de thon Petit Navire achetée dans un Carrefour City parisien avec un taux mesuré à 3,9 mg/kg. Petit Navire affirme de son côté que ses propres analyses montrent des taux « en moyenne compris entre 0,2 et 0,3 mg/kg ».

Le thon accumule le mercure selon l’espèce, la zone et l’âge du poisson

L’article explique cette contamination par la place du thon dans la chaîne alimentaire. Prédateur marin, il peut accumuler progressivement les métaux lourds présents dans son environnement.

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Contrôle sanitaire sur des échantillons de poisson
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Xavier Lefebvre, ingénieur agroalimentaire à l’Institut national de la consommation, rappelle que le niveau mesuré dépend de plusieurs facteurs : « la zone de pêche, de l’espèce ». Il cite aussi le poisson lui-même, car un animal plus âgé a eu davantage de temps pour accumuler du mercure.

Selon l’article, les petits poissons comme les sardines ou les anchois sont généralement moins concernés par ce phénomène. Cette différence tient à leur position plus basse dans la chaîne alimentaire.

Le seuil du thon contesté

D’après l’article source, la limite spécifique accordée au thon est fixée à 1 mg/kg. Bloom demande qu’elle soit alignée sur 0,3 mg/kg, tandis que les industriels défendent leurs pratiques de contrôle.

Femmes enceintes et jeunes enfants : les publics les plus surveillés

Selon l’article source, le méthylmercure est reconnu pour ses effets toxiques sur le système nerveux. Une exposition importante ou répétée peut affecter le cerveau et les fonctions neurologiques.

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Consommateur enceinte devant des conserves de poisson
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Les autorités sanitaires appellent à une vigilance particulière pour les femmes enceintes, les femmes qui envisagent une grossesse et les jeunes enfants. Leur système nerveux est présenté comme plus sensible à ce contaminant.

Le risque dépend toutefois de la quantité consommée et de la fréquence de consommation, d’après l’article. Pour les ménages, l’enjeu relève donc autant de la santé que de l’information disponible au moment de l’achat.

La suite dépendra d’éventuelles réponses des autorités sanitaires et réglementaires à la demande de Bloom sur l’abaissement du seuil applicable au thon. L’article source ne mentionne pas d’échéance officielle ni de calendrier de décision. Les questions encore ouvertes portent sur les contrôles futurs, l’information donnée aux consommateurs et les suites que les enseignes ou les fabricants choisiront de donner à ces résultats.

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