
La source identifiable du classement est une sélection publiée par AD Magazine le 2 février 2026, consacrée à 15 destinations estivales « hors des sentiers battus ». Mers-les-Bains y apparaît en première position, devant des lieux situés en Norvège, au Portugal, en Espagne ou encore au Brésil.
Une précision s’impose toutefois : les éléments consultés ne documentent pas un vote public de voyageurs. Il s’agit d’abord d’une recommandation éditoriale, construite autour d’un angle clair : choisir l’été 2026 pour visiter des destinations où la plage se double d’un intérêt architectural fort.
Un front de mer entre galets, falaises et air de Manche
Le décor joue un rôle central dans l’attrait de Mers-les-Bains. La station fait face à la Manche et s’étire au pied de falaises de craie vive, qui atteignent environ 90 mètres de haut selon l’office de tourisme Destination Le Tréport-Mers.

La plage mêle galets et sable à marée basse. L’office de tourisme indique que chaque marée découvre environ 250 000 m² de sable, tandis que l’esplanade du Général-Leclerc offre près d’un kilomètre d’espace piétonnier pour longer la mer.
La destination reste aussi pratique pour un court séjour. AD Magazine évoque une échappée à « tout juste 3 heures de Paris », ce qui contribue à son image d’alternative accessible aux grandes stations balnéaires plus fréquentées.
Pourquoi la Belle Époque compte
Le patrimoine de Mers-les-Bains est directement lié à l’essor des bains de mer au XIXe siècle. L’arrivée du chemin de fer en 1869 a renforcé l’attractivité de la station auprès d’une clientèle venue chercher les bienfaits du littoral.
Des villas Belle Époque comme signature visuelle
Le véritable marqueur de Mers-les-Bains reste son quartier balnéaire. AD Magazine cite notamment des villas nommées « Les Lilas », « Hortense » ou « La Vague », exemples de ces maisons qui donnent au front de mer son identité très reconnaissable.

Les façades concentrent les codes de l’architecture balnéaire de la fin du XIXe siècle : bow-windows, loggias, mosaïques, rosaces, balcons et décors colorés. La ville rattache cet héritage à la mode des bains de mer lancée dès 1860, puis à l’essor de la station dans les décennies suivantes.
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