
En 2023, cette structure affichait un chiffre d’affaires de 5,4 millions d’euros, avec un bénéfice net de 2,52 millions d’euros, selon les informations de L’essentiel de l’Éco. Ces sommes ne constituent pas directement son revenu personnel : elles sont d’abord générées au niveau de la société, avant d’être redistribuées.
La redistribution s’effectue via une holding patrimoniale, baptisée MEL Usines, dont Michel-Édouard Leclerc est propriétaire. C’est cette structure intermédiaire qui perçoit les dividendes issus de la société de conseil. En 2023, ce sont 1,5 million d’euros qui ont ainsi été versés à la holding — un montant conséquent, mais qui reste bien en deçà des rémunérations des grands patrons de multinationales.
Un patrimoine bâti sur l’immobilier et la bande dessinée
Au-delà de ses revenus annuels, Michel-Édouard Leclerc a constitué au fil des années un patrimoine diversifié. L’immobilier en forme le socle traditionnel : plusieurs biens sont valorisés à plusieurs millions d’euros, sans que leur nature ou localisation précise ne soient connues du public.

Mais c’est une autre composante de ce patrimoine qui étonne davantage : sa collection de bande dessinée originale. Grand amateur d’art graphique, il a réuni des milliers de planches originales signées par des artistes de premier plan. L’ensemble est estimé à plusieurs millions d’euros.
Cette collection n’est pas seulement une affaire privée. Certaines œuvres ont été exposées dans de grandes institutions culturelles, attestant de leur valeur artistique reconnue. La gestion de cet ensemble est assurée via une structure dédiée, distincte de ses sociétés professionnelles. Michel-Édouard Leclerc a également soutenu des initiatives de mécénat et de création artistique, inscrivant cette passion dans une démarche plus large.
Plus de 300 000 euros d’impôts par an : aisé, mais loin des sommets
Pour situer concrètement le niveau de vie de Michel-Édouard Leclerc, ses déclarations fiscales offrent un repère fiable. Il a lui-même indiqué payer environ 270 000 euros d’impôt sur le revenu chaque année, auxquels s’ajoutent 39 000 euros d’impôt sur la fortune immobilière (IFI). Au total, ce sont plus de 300 000 euros qui sont versés annuellement au fisc.
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