De nouveaux témoignages sur le comportement de Jérôme Barrella, principal suspect dans la mort de Lyhanna, 11 ans, ont été diffusés le 11 juin 2026 dans un reportage du journal de France 2. Plusieurs mineurs et leurs proches décrivent des agissements jugés inappropriés, soulevant des questions sur les signaux d’alerte qui auraient pu être détectés plus tôt.
En bref
- —France 2 diffuse des témoignages troublants sur le suspect le 11 juin
- —Une collégienne relate une soirée pyjama au domicile de Barrella
- —Macron reconnaît des dysfonctionnements dans la gestion de l’affaire
Une soirée pyjama au domicile du suspect : le récit d’une collégienne
Dans le reportage diffusé au journal de France 2 le 11 juin 2026, une collégienne rapporte ce qu’une amie lui aurait confié après avoir passé une nuit chez Jérôme Barrella. «Ma copine elle avait été dormir chez lui et il l’avait réveillée pendant la nuit, il a demandé si elle pouvait dormir avec lui», déclare-t-elle face aux caméras.

Ce témoignage s’inscrit dans un ensemble de signalements qui émergent depuis la mort de Lyhanna. Selon la journaliste de France 2, «Jérôme Barrella ferait des propositions inappropriées à des mineurs comme nous le rapporte une collégienne après la disparition de Lyhanna».
Ces déclarations ont particulièrement retenu l’attention, selon le reportage, parmi les proches de la fillette et de nombreuses familles qui suivent l’affaire de près.
La parole se libère : plusieurs personnes souhaitent témoigner contre le suspect
Depuis le début de l’affaire, les témoignages se multiplient progressivement. Selon France 2, plusieurs personnes affirment aujourd’hui vouloir prendre la parole au sujet des agissements de Jérôme Barrella envers des mineurs de son entourage.

Ces révélations posent la question des signaux d’alerte qui auraient pu être détectés plus tôt, selon les termes mêmes du reportage. L’enquête judiciaire se poursuit afin d’établir précisément les faits et les éventuelles responsabilités.
Qui est Jérôme Barrella ?
Jérôme Barrella est le principal suspect dans la mort de Lyhanna, une fillette de 11 ans. Depuis le début de l’affaire, l’enquête judiciaire cherche à établir les circonstances exactes du décès. Les révélations successives sur le comportement du suspect envers des mineurs ont conduit à une mobilisation politique et citoyenne de grande ampleur.
Macron reconnaît des dysfonctionnements, une minute de silence à l’Assemblée
La mort de Lyhanna a déclenché une réaction politique d’ampleur. À l’Assemblée nationale, une minute de silence a été observée en hommage à la fillette de 11 ans.

Le président de la République, Emmanuel Macron, a lui-même reconnu l’existence de «dysfonctionnements» dans cette affaire. Selon le reportage de France 2, il a estimé qu’il était nécessaire de comprendre ce qui relevait de responsabilités individuelles ou de défaillances plus globales du système.
De nombreuses voix réclament désormais des mesures concrètes pour que ce type de drame ne puisse plus se reproduire.
Des élus réclament un renforcement de la protection de l’enfance
Plusieurs élus ont appelé à renforcer les dispositifs de protection de l’enfance et à améliorer la coordination entre les différents services susceptibles d’intervenir face à des situations préoccupantes, selon France 2.

Pour la famille de Lyhanna, l’objectif reste d’obtenir des réponses et de faire toute la lumière sur les circonstances ayant conduit à cette tragédie. L’enquête se poursuit afin d’établir les faits et les responsabilités.
L’enquête judiciaire sur la mort de Lyhanna se poursuit, avec pour enjeu d’établir précisément les faits et les responsabilités. Sur le plan politique, les appels à une réforme des dispositifs de protection de l’enfance et à une meilleure coordination entre services judiciaires et sociaux pourraient déboucher sur des propositions législatives concrètes. La question des dysfonctionnements reconnus par Emmanuel Macron — et de leur nature, individuelle ou systémique — reste entière et devra être tranchée.


