
Le procureur d’Agen, Olivier Naboulet, a indiqué que les deux victimes présumées étaient en couple avec la personne mise en cause. L’une était âgée de 17 ans au moment des faits présumés, l’autre était majeure pendant la relation, selon ces mêmes informations.
La découverte de l’archive concernant le père de Jérôme Barella ne permet pas, à elle seule, de tirer une conclusion sur le dossier Lyhanna. Elle éclaire toutefois le contexte familial désormais examiné par les enquêteurs et les magistrats, alors que l’affaire a déjà pris une ampleur nationale.
Dans ce type de dossier, l’enjeu pour la justice est de distinguer les procédures : dates, victimes présumées, qualifications pénales et décisions rendues. C’est cette séparation stricte qui permet d’éviter les amalgames tout en identifiant d’éventuelles défaillances de suivi.
### Le dossier Rosa au cœur des critiques
L’affaire Lyhanna est devenue explosive en raison des signalements antérieurs visant Jérôme Barella. Il avait notamment été dénoncé en août 2025 par la mère de Rosa, une enfant de 10 ans, qui l’accusait d’avoir agressé sexuellement sa fille à plusieurs reprises.

Selon The Guardian, des éléments médicaux avaient confirmé que l’enfant avait subi des violences sexuelles. Malgré cette plainte, Jérôme Barella n’aurait pas été entendu par les enquêteurs pendant les neuf mois précédant la disparition de Lyhanna.
Ce délai nourrit aujourd’hui une partie de la colère publique. Pour les proches des victimes présumées et plusieurs associations, l’affaire pose une question concrète : que se passe-t-il après une plainte visant un mineur, et qui vérifie que les actes d’enquête indispensables sont bien réalisés ?
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