Un autre cas est évoqué, celui de Chloé, 11 ans au moment des faits rapportés. L’article indique qu’elle connaissait la famille depuis la crèche et qu’elle serait d’abord montée sans inquiétude dans la voiture du suspect.
Toujours selon aufeminin, Chloé aurait fini par dénoncer des caresses sur les fesses et la présence imposée de l’homme près d’elle la nuit. L’article précise qu’un signalement aurait été transmis au parquet d’Auch en mars 2026, puis qu’une nouvelle plainte aurait été déposée par l’avocate de l’enfant.
Pourquoi les alertes précédentes comptent
Dans une enquête criminelle visant des violences sexuelles sur mineurs, les plaintes et signalements antérieurs peuvent aider à établir une chronologie, un mode opératoire présumé et d’éventuels manquements. Ils peuvent aussi orienter les auditions, les expertises et les décisions de protection.
Signalements, parquet d’Auch et questions sur la chaîne judiciaire
La source affirme que le signalement concernant Chloé serait resté « lettre morte ». Cette expression renvoie à une question désormais centrale : quelles informations étaient connues de la justice avant la disparition de Lyhanna, et quelles suites leur ont été données ?

D’après Le Monde, des interrogations portent aussi sur le traitement des accusations antérieures visant Jérôme Barella. Le journal a également rapporté que la mort de Lyhanna a poussé le gouvernement à communiquer sur d’éventuelles défaillances administratives.
Ces vérifications doivent notamment déterminer si les plaintes, signalements et échanges entre services ont été traités dans les délais attendus. Pour les familles, l’enjeu est concret : comprendre si des mesures de protection des mineurs auraient pu être prises plus tôt.
La suite judiciaire dépendra de l’instruction, des expertises et des auditions. À ce stade, l’article d’aufeminin indique que Jérôme Barella reste « mutique face aux juges ».
Les prochaines étapes connues se joueront dans l’instruction : auditions, expertises, examen des plaintes antérieures et vérification du traitement des signalements. Les questions encore ouvertes portent sur les suites données par le parquet d’Auch, sur les éventuelles failles de la gendarmerie ou de la justice, et sur les mesures qui pourraient être décidées pour mieux protéger les mineurs signalés comme exposés à un risque.
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