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22 juillet 2026
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Mort de Quentin Deranque : Rima Hassan dément les accusations de Marion Maréchal sur le rôle de la Jeune Garde

Ce positionnement délicat — entre solidarité de façade avec les victimes et protection de son image — expose LFI à une contradiction que ses adversaires s’empressent d’exploiter. Parmi eux, une voix s’élève avec une précision chirurgicale, armée d’un épisode parisien resté jusqu’alors dans l’ombre.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Marion Maréchal à l’Offensive : l’Épisode Paris-Dauphine Sorti du Chapeau

Cette voix, c’est celle de Marion Maréchal. Sur le plateau de BFMTV face à Apolline de Malherbe, l’ex-figure phare du Rassemblement national sort de sa manche un épisode parisien aux implications explosives.

Son accusation est directe : en 2024, lors d’une conférence à l’université Paris-Dauphine, Rima Hassan aurait elle-même fait appel à la Jeune Garde pour assurer sa sécurité. Un détail qui, si avéré, établirait un lien de responsabilité personnelle entre l’eurodéputée LFI et ce groupe d’autodéfense antifasciste au cœur des soupçons.

Marion Maréchal ne s’arrête pas là. Elle évoque l’agression dans le métro parisien d’un jeune Français de confession juive, alors âgé de 15 ans, par huit membres présumés de la Jeune Garde — un incident qu’elle présente comme révélateur des méthodes du mouvement. Dans ce contexte, elle n’hésite pas à soulever la question d’une possible « responsabilité pénale » de Rima Hassan, pointant des « ordres et échanges présumés » entre LFI et le mouvement antifasciste.

L’offensive est calculée : en liant l’eurodéputée à la Jeune Garde via un épisode antérieur documenté, Marion Maréchal cherche à transformer une proximité politique supposée en complicité potentielle. Des accusations d’une gravité exceptionnelle auxquelles Rima Hassan choisit de répondre sans délai, et sans détour.

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