Shannon Ives, la mère d’Ethan, est poursuivie séparément pour négligence. Le tribunal cherche à établir dans quelle mesure elle avait connaissance des violences infligées à son fils et pourquoi elle n’est pas intervenue.
Un pacte de silence pour détourner les soupçons
Selon les éléments présentés au procès, les grands-parents n’auraient pas seulement nié les faits: ils auraient activement tenté de manipuler la version des événements. Un pacte de silence aurait été conclu pour dissimuler la vérité, et les soupçons auraient été délibérément orientés vers leur propre fille, Shannon Ives.

L’accusation dénonce cette stratégie de dissimulation comme une tentative d’échapper à la justice en faisant peser la responsabilité sur la mère de l’enfant. Cette manœuvre constitue un élément central à charge dans le dossier.
Les grands-parents maintiennent leur position et nient toute implication dans la mort d’Ethan. Le procès doit permettre d’établir les responsabilités respectives de chacun des mis en cause.
Le procès des grands-parents d’Ethan Ives-Griffiths doit se poursuivre dans les prochaines semaines. Les débats devront établir le degré de responsabilité de chacun des trois accusés — les deux grands-parents et la mère Shannon Ives — dans la mort de l’enfant et dans la dissimulation des faits. Des questions restent ouvertes: comment un enfant déjà signalé aux services sociaux a-t-il pu continuer à être exposé à de telles violences, et quelles conséquences ce dossier pourrait-il avoir sur les pratiques de suivi des enfants vulnérables au Pays de Galles?
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