
L’humoriste a ensuite expliqué pourquoi un rapprochement lui semblait désormais impossible. « Je pense que ça va être comme ça parce que j’aurai toujours peur. J’aurais peur qu’il me fasse du mal. » Une crainte qu’elle ne rattache pas à un événement isolé, mais à une conviction profonde sur la nature de ce que leur relation est devenue.
Elle a tenu à souligner qu’elle n’avait pas abandonné son ami à la première difficulté. « J’ai fait tout ce que j’ai pu, et puis surtout je suis restée là jusqu’au bout », a-t-elle confié, évoquant les « démons » de Pierre Palmade. Après des années de soutien, elle a choisi de se préserver — une décision qu’elle assume pleinement.
Interrogée sur un éventuel retour de Pierre Palmade sur scène, l’humoriste a montré davantage de nuance. Si elle reconnaît qu’il a purgé sa peine, elle avoue un malaise qui résiste à la logique : « Ça ne devrait pas me choquer et, en même temps, quand je vois Bertrand Cantat remonter sur scène, c’est quand même compliqué. » Une comparaison qui dit long sur l’ambivalence qui subsiste.
La référence à Bertrand Cantat
Bertrand Cantat, ancien chanteur du groupe Noir Désir, a été condamné en 2004 à huit ans de prison pour avoir causé la mort de l’actrice Marie Trintignant. Libéré en 2007, il a repris une carrière musicale qui a suscité de vives polémiques en France. En le citant, Muriel Robin soulève une question qui dépasse le seul cas de Pierre Palmade : celle de la place que la société accorde aux artistes condamnés pour des faits graves.
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