
Installée à table, elle commande un plat, une demi-bouteille de vin, puis un autre plat. L’addition atteint finalement 71,40 euros, un montant relevé dans la procédure pour un seul couvert.
Les serveurs craignent alors un départ sans paiement, ce que l’on appelle couramment un “resto basket”. Lorsque la cliente explique vouloir sortir fumer une cigarette, ils l’empêchent de quitter l’établissement avant règlement.
Cocaïne sur la table et violences contre les employés
La situation bascule lorsque la cliente refuse de payer et retourne s’asseoir. D’après le rappel de la procédure à l’audience, elle aurait alors étalé de la poudre blanche sur la table avant de la respirer.

La présidente rapporte que les employés l’avaient décrite comme “bizarre” dès son arrivée. Elle aurait aussi mimé des gestes sexuels, selon les éléments cités devant le tribunal.
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