
La maladie à corps de Lewy est une affection neurodégénérative encore largement méconnue du grand public. Classée deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente après Alzheimer, elle se caractérise par l’accumulation de dépôts anormaux d’une protéine — les corps de Lewy — dans les cellules cérébrales, provoquant des troubles cognitifs et moteurs proches de ceux observés dans la maladie de Parkinson. Il n’existe à ce jour aucun traitement curatif, seulement des soins visant à atténuer les symptômes.
Consciente de sa vulnérabilité, Nathalie Baye s’était engagée publiquement sur le terrain de la fin de vie. En 2023, elle avait co-signé une tribune réunissant 109 personnalités, adressée au président Emmanuel Macron pour l’appeler à faire évoluer la législation française — une prise de position qui résonne différemment à la lumière de sa disparition.
La maladie à corps de Lewy, encore trop méconnue
La maladie à corps de Lewy est la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente après Alzheimer. Elle se manifeste par des dépôts anormaux de protéine dans les cellules cérébrales, provoquant des troubles cognitifs et des symptômes proches de la maladie de Parkinson. Il n’existe à ce jour aucun traitement curatif : seuls des soins palliatifs permettent de gérer les symptômes.
Vallière, le village de 700 âmes où elle fuyait les projecteurs
Perdu dans la campagne creusoise, à bonne distance de tout grand pôle urbain, le village de Vallière compte environ 700 habitants. Bocage, petites routes sinueuses, maisons en pierre : ce décor rural, au cœur de la Nouvelle-Aquitaine, est tout ce qu’il faut pour disparaître des radars.

C’est dans ce cadre préservé que Nathalie Baye a installé son refuge dans les années 1980. Elle y partageait sa vie avec Johnny Hallyday, qu’elle avait rencontré en 1982 — leur relation dura jusqu’en 1986. La propriété devint leur havre commun, entre deux tournages, loin des sollicitations permanentes de la capitale.
Leur fille, Laura Smet, a passé une grande partie de son enfance dans ce coin de la Creuse. Pour Nathalie Baye, Vallière offrait une possibilité rare pour une actrice de son envergure : être simplement elle-même, sans tapis rouge ni objectifs braqués sur elle. Les habitants du village se souviennent encore de cette présence discrète et attachante.
Une maison vendue à regret, laissée à l’abandon
En 2008, Nathalie Baye a pourtant tourné la page creusoise. Elle a cédé la propriété de Vallière pour 600 000 euros à une acheteuse originaire d’Afrique du Sud. À l’époque, la décision semblait définitive. Elle ne l’était pas dans le cœur de l’actrice.

« Je ne comprends pas pourquoi je l’ai vendue », avait confié Nathalie Baye, citée par Purepeople. Cette phrase, simple et directe, dit tout du regret qui l’habitait. Vendre Vallière, c’était fermer la porte sur une époque — sur une vie parallèle que les plateaux parisiens n’avaient jamais pu lui offrir.
Articles suggérés
Retraite en Thaïlande à 1 250 €/mois: le revers du rêve low-cost
Chassé de Majorque par la flambée des prix, Raphael Ruiz a posé ses valises en Thaïlande avec une pension d'environ 1 250 euros par…

