📌 Netflix : « Les Dossiers oubliés » pulvérise les audiences 2025 avec sa série policière britannique notée 4,1/5

Posted 1 janvier 2026 by: Admin
Netflix 2025 : L’Année Des Records Et Des Phénomènes De Visionnage
La plateforme de streaming a connu une année exceptionnelle, marquée par des performances inédites. K-pop Demon Hunters pulvérise tous les compteurs avec 187 jours consécutifs dans le Top 10 et plus de 500 millions de vues, un record absolu pour Netflix. Ce phénomène illustre la diversité des contenus plébiscités par les abonnés en 2025.
Le classement films révèle des préférences éclectiques. Le Grinch, sorti en 2018, trône en première position, suivi du film apocalyptique Submersion et du thriller Wake Up Dead Man, une histoire à couteaux tiré. La comédie dramatique Goodbye June, le film horrifique Speak no Evil et le torride Emmanuelle complètent ce palmarès hétéroclite.
Côté séries, la dernière saison de Stranger Things monopolise les conversations, avec son ultime épisode dévoilé le 1er janvier à 2 heures du matin. Emily in Paris, la saison 2 de Pax Massilia et la nouvelle série Cashero s’installent durablement dans le Top 10. Mais un thriller britannique émerge comme la révélation inattendue de l’année : Les Dossiers oubliés, véritable coup de cœur des spectateurs qui a bousculé les codes du polar nordique.
Les Dossiers Oubliés : Une Adaptation Britannique Qui Réinvente Le Polar Nordique
Le succès de cette série repose sur un pari créatif audacieux. Arrivée sur Netflix le 29 mai 2025, Les Dossiers oubliés transpose l’univers scandinave de la saga littéraire Les Enquêtes du Département V de Jussi Adler-Olsen dans les ruelles brumeuses d’Édimbourg. Cette adaptation britannique, réalisée par Scott Frank, prend sa source dans le premier tome Miséricorde et opère une relocalisation géographique qui bouleverse les attentes.
La plateforme classe cette production dans plusieurs catégories révélatrices : séries dramatiques, britannique, inspirées de livres, insolite et à suspense. Ce choix d’Édimbourg n’est pas anodin. La capitale écossaise, avec son architecture gothique et ses atmosphères mélancoliques, offre un écrin visuel parfaitement aligné avec la tonalité sombre du récit originel. Les spectateurs saluent d’ailleurs cette transposition qui conserve l’essence nordique tout en apportant une identité britannique marquée.
Cette adaptation marque un tournant dans le traitement des polars scandinaves. Plutôt que de reproduire fidèlement l’environnement danois de l’œuvre source, Scott Frank réinvente l’univers en préservant sa tension narrative. Les neuf épisodes, déconseillés aux moins de 16 ans pour violence, plongent dans une mécanique d’enquête addictive qui captive dès les premières minutes.
Carl Morck Et Le Département Q : Une Intrigue Haletante Sur Fond D’Affaire Non Résolue
L’architecture narrative de la série repose sur un protagoniste à contre-emploi. Carl Morck, policier brillant au tempérament sarcastique, se voit relégué au Département Q par une hiérarchie excédée par ses méthodes. Ce service méconnu de la police d’Édimbourg traite les dossiers abandonnés, ces enquêtes classées que personne ne souhaite rouvrir. Ce qui ressemble initialement à une mise au placard se transforme en terrain de jeu pour une investigation obsessionnelle.
Face à l’ampleur de la tâche, Morck constitue une brigade pour le moins atypique. Cette équipe hétéroclite s’attaque à l’affaire centrale de la saison : la disparition mystérieuse d’un haut fonctionnaire survenue plusieurs années auparavant. Le récit déploie progressivement ses ramifications, révélant des zones d’ombre insoupçonnées et des connexions troublantes. Chaque épisode apporte son lot de révélations tout en maintenant une tension narrative constante.
La série dévoile ses neuf épisodes avec une intensité qui justifie sa classification « déconseillée aux moins de 16 ans pour violence ». Les scènes d’enquête alternent avec des flashbacks déstabilisants qui reconstituent les dernières heures du disparu. Cette construction temporelle fragmentée maintient le spectateur en état d’alerte permanent, incapable d’anticiper les retournements. Netflix a d’ailleurs confirmé une saison 2, preuve que cette mécanique narrative fonctionne au-delà des espérances initiales.
Plébiscite Des Spectateurs : 4,1/5 Et Une Préférence Marquée Sur La Version Cinéma
Cette stratégie narrative trouve son écho dans l’accueil spectateurs. Les Dossiers oubliés décroche la note de 4,1/5 sur Allociné, portée majoritairement par des évaluations maximales. Les commentaires révèlent une addiction immédiate : « On tombe très vite accro à la série, dès le premier épisode », témoigne un abonné. Un autre affirme : « Cette adaptation est incroyable ! J’ai littéralement dévoré la saison 1 ».
Le phénomène dépasse la simple satisfaction. Les spectateurs qui connaissaient les films Département V établissent des comparaisons tranchées. « Je préfère nettement cette version britannique. Les acteurs plus attachants, ils jouent nettement mieux », souligne un internaute familier de l’œuvre originale scandinave. Cette appropriation du récit par le public britannique s’explique notamment par le choix d’Édimbourg, ville dont l’architecture sombre et les ruelles brumeuses amplifient l’atmosphère policière.
La version originale séduit particulièrement : l’accent écossais ajoute une authenticité que les doublages peinent à restituer. Les décors écossais ne constituent pas un simple arrière-plan mais un personnage à part entière, comme le formulent plusieurs critiques. Cette alchimie entre casting, localisation et fidélité à l’esprit des romans de Jussi Adler-Olsen transforme une adaptation risquée en référence du thriller 2025. La confirmation d’une saison 2 apparaît désormais comme une évidence plutôt qu’un pari.










