Leur marche a permis aux autorités locales d’être informées du drame. Aucun autre témoignage direct n’est rapporté dans la source, qui ne précise pas l’identité des survivants.
Un second camion secouru à temps
En revenant du site du drame, les autorités locales ont découvert un autre camion immobilisé à plus de 60 kilomètres d’Assamaka. À son bord se trouvaient plus de 60 personnes, bloquées depuis trois jours au cœur du désert après une panne de batterie.

Ces voyageurs avaient quitté un site d’orpaillage malien situé à plus de 300 kilomètres de la frontière nigérienne, précise le gouvernorat dans un second communiqué. La délégation a apporté l’assistance nécessaire pour dépanner le véhicule.
Les passagers de ce second camion ont ensuite pu reprendre la route. Cet épisode souligne le rôle décisif d’une assistance routière rapide lorsque des véhicules sont immobilisés dans des zones sans eau ni secours immédiats.
Une route régulièrement meurtrière
La zone d’Assamaka est connue comme un point de passage pour des migrants africains cherchant à gagner l’Europe. Midi Libre rappelle qu’elle est régulièrement le théâtre de drames liés à l’isolement, aux pannes de véhicules et au manque d’eau.

En 2025, au moins 35 migrants sont morts dans le désert nigérien, selon l’ONG Alarme Phone Sahara, citée dans l’article. Le précédent le plus marquant rappelé par la source remonte à octobre 2013, lorsque 92 migrants nigériens avaient péri de soif dans le nord du Niger, près de la frontière algérienne.
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