Une route régulièrement meurtrière
La zone d’Assamaka est connue comme un point de passage pour des migrants africains cherchant à gagner l’Europe. Midi Libre rappelle qu’elle est régulièrement le théâtre de drames liés à l’isolement, aux pannes de véhicules et au manque d’eau.

En 2025, au moins 35 migrants sont morts dans le désert nigérien, selon l’ONG Alarme Phone Sahara, citée dans l’article. Le précédent le plus marquant rappelé par la source remonte à octobre 2013, lorsque 92 migrants nigériens avaient péri de soif dans le nord du Niger, près de la frontière algérienne.
Selon Alarme Phone Sahara, plus de 34 000 migrants ont été expulsés d’Algérie vers le Niger voisin en 2025. Ces chiffres donnent la mesure des déplacements dans cette région désertique, où chaque panne peut rapidement devenir une urgence vitale.
Une zone de passage sous haute vulnérabilité
Le secteur d’Assamaka se situe dans une zone désertique proche des frontières avec l’Algérie et le Mali. Les trajets y sont particulièrement risqués lorsque les véhicules tombent en panne, car l’eau, les réparations et les secours peuvent être très éloignés.
Ce drame met en lumière la vulnérabilité extrême des voyageurs qui traversent le désert nigérien, qu’il s’agisse de retours familiaux, de déplacements liés au travail ou de routes migratoires. Les faits rapportés par les autorités d’Agadez montrent qu’une simple panne peut devenir mortelle lorsque l’isolement, la chaleur et l’absence d’eau se cumulent. À retenir : 49 personnes sont mortes, deux ont survécu en marchant jusqu’à l’alerte, et un second groupe de plus de 60 voyageurs a été secouru avant qu’un nouveau drame ne survienne.
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