La diversité des personnalités rassemblées — actrices, élues, écrivaines, humoristes — reflétait l’étendue de l’influence de Marjane Satrapi, bien au-delà du seul cercle de la bande dessinée.
«J’arrête de me battre et je veux partir» : le témoignage bouleversant d’une amie proche
Parmi les témoignages les plus bouleversants sur les derniers mois de Marjane Satrapi figure celui d’Azadeh Kian, amie proche de l’autrice et professeure de sociologie politique à l’université Paris Cité. Elle avait confié à franceinfo que l’artiste demeurait profondément affectée par la disparition de son mari Mattias Ripa, décédé le 8 avril 2025 à seulement 53 ans.

«Depuis la mort de son mari Mattias qu’elle adorait, Marjane n’était plus la même», avait expliqué Azadeh Kian. Elle révélait que l’artiste lui répétait souvent : «J’arrête de me battre et je veux partir.»
Malgré la maladie et cette douleur profonde, Marjane Satrapi continuait, selon son amie, de suivre avec attention l’évolution de la situation en Iran, pays qu’elle n’avait jamais cessé d’aimer.
La cérémonie du 19 juin marque la fin des hommages publics à Marjane Satrapi. Aucune information n’a encore été communiquée sur d’éventuelles expositions rétrospectives ou initiatives culturelles à venir en sa mémoire. La question de la préservation et de la diffusion de son œuvre — notamment Persepolis — auprès des nouvelles générations reste ouverte.
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