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17 août 2026
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Pantin : il étrangle sa collègue, cache le corps et guide les enquêteurs

Placé en garde à vue à l’issue de cette audition, il est formellement mis en examen pour meurtre le mercredi 29 avril 2026 par le parquet de Bobigny, compétent pour les affaires criminelles de Seine-Saint-Denis.

4 jours
C’est le temps qu’il a fallu aux enquêteurs pour découvrir le corps de Yasmine, dissimulé dans un sac-poubelle sous l’escalier de l’agence, pendant que son meurtrier participait aux recherches.

Un refus comme mobile : la qualification de féminicide en question

Selon le parquet de Bobigny, le suspect a fourni une explication lors de sa garde à vue : il affirme avoir demandé à Yasmine une aide financière destinée à sa mère, et avoir «pété les plombs» après son refus. C’est ce geste ordinaire — dire non à une demande d’argent — qui aurait déclenché le passage à l’acte.

Un refus comme mobile : la qualification de féminicide en question
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Plusieurs médias ont qualifié l’affaire de féminicide, soulignant que la victime a perdu la vie pour avoir simplement exercé son droit de refuser. Yasmine Zekia Benhebri, née en 1969, travaillait dans une agence dont la clientèle venait chercher un accompagnement pour l’un des voyages les plus importants de leur vie. Elle laisse derrière elle un fils et des proches dévastés.

Sur le plan judiciaire, Brahim B. a été placé en détention provisoire à l’issue de sa mise en examen. L’instruction, confiée au parquet de Bobigny, devra désormais établir les circonstances précises du crime et déterminer les qualifications définitives retenues contre le suspect.

L’affaire de Pantin illustre avec une violence particulière la réalité des meurtres de femmes commis dans l’espace professionnel. Yasmine Zekia Benhebri est morte sur son lieu de travail, victime d’un collègue que rien, en apparence, ne désignait comme dangereux. Le mobile invoqué — un simple refus d’aide financière — souligne la trivialité des déclencheurs qui peuvent conduire à l’irréparable. Alors que l’instruction suit son cours sous la direction du parquet de Bobigny, la famille de la victime attend que la justice fasse toute la lumière sur ce drame.

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