
La décision de réduire le prêtre à l’état laïc n’est intervenue qu’en 2012, soit plus d’une décennie après les faits reprochés à Prevost. Cette temporalité alimente les critiques, même si aucune mise en cause judiciaire directe du nouveau pontife n’est mentionnée dans les sources disponibles.
Selon les éléments rapportés, Léon XIV «connaît la nécessité de réaffirmer la transparence de l’Église», mais devra aussi «gérer un passé particulièrement trouble qui ne semble pas près de s’effacer». La vigilance de l’opinion publique, déjà élevée sur ces questions, s’annonce d’autant plus forte qu’il s’agit du premier pape américain de l’histoire.
Les prochaines semaines seront déterminantes pour la manière dont Léon XIV entend répondre publiquement aux questions soulevées par cette affaire. Aucune prise de position officielle du nouveau pontife n’avait encore été rapportée au moment de la publication de ces informations. La question de savoir si le Vatican ouvrira une procédure interne d’examen des décisions prises à Chicago en 2000 reste entière, tout comme celle de la réception de ce pontificat par les associations de victimes d’abus au sein de l’Église catholique.
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