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24 août 2026
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Patrick Bruel accusé de violences sexuelles par huit femmes : Alexandra Lamy apporte son soutien public à Andrea Bescond

Le 18 mars 2026, une enquête de Mediapart fait l’effet…

Image d'illustration © TopTenPlay
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Les Nouvelles Accusations Qui Ébranlent Patrick Bruel

Le 18 mars 2026, une enquête de Mediapart fait l’effet d’une déflagration. Huit femmes accusent Patrick Bruel de violences sexuelles présumées, des faits qui s’étaleraient de 1992 à 2019. Parmi elles, une victime était mineure au moment des faits allégués. Le 12 mars, soit six jours avant la publication, Daniela Elstner dépose une plainte pour tentative de viol et agression sexuelle.

Aujourd’hui directrice générale d’Unifrance, elle affirme que les événements qu’elle dénonce remontent à l’automne 1997, lors du Festival du film français à Acapulco, au Mexique. Elle travaillait alors comme assistante. Son témoignage décrit une scène brutale : « En quelques secondes, alors que je travaillais, je me suis retrouvée dans la voiture, portes fermées, avec un homme qui me sautait dessus, m’embrassait de force, me déshabillait, me touchait la poitrine et le reste du corps. »

Les huit témoignages recueillis par le média révèlent un schéma répétitif : concerts, tournages, festivals. Des contextes professionnels où le chanteur se trouvait en position de pouvoir. Cette convergence des récits, espacés sur près de trois décennies, interroge sur l’éventuelle systématisation d’un comportement. L’affaire ne se limite plus à des accusations isolées, elle dessine une chronologie troublante qui appelle désormais des réponses.

Image d'illustration © TopTenPlay
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L’Interpellation Publique D’Andrea Bescond Sur Les Réseaux Sociaux

Sur Instagram, la comédienne Andrea Bescond, figure engagée contre les violences sexuelles, interpelle directement Patrick Bruel. Son message, publié après les révélations de Mediapart, déterre un incident de 2022 resté jusqu’alors sous silence. « Je me souviens qu’en 2022, tu t’étais incrusté à une soirée d’un festival féministe dans lequel j’étais jury, tu avais fait le miskine parce que j’avais refusé de venir, je t’avais boycotté. »

Le récit est précis. Andrea Bescond raconte avoir organisé une « contre soirée » dans sa chambre d’hôtel pour éviter le chanteur. L’anecdote, apparemment anodine, prend une tout autre dimension dans le contexte actuel. Elle révèle un malaise ancien, une méfiance déjà ancrée bien avant les accusations publiques. Le choix du mot « incrusté » suggère une présence non désirée, imposée malgré les signaux de refus.

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