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11 septembre 2026
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Patrick Bruel : « c’est mon cas aussi », la phrase clé

Dossier de justice examiné sur une table
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le parquet avait requis son placement en détention provisoire, d’après la même source. Le chanteur a finalement été placé sous contrôle judiciaire.

Patrick Bruel nie l’ensemble des faits qui lui sont reprochés, précise l’article. À ce stade de la procédure, il bénéficie donc de la présomption d’innocence.

500 000 euros de caution et des interdictions

Le contrôle judiciaire impose plusieurs obligations à Patrick Bruel, selon l’article source. Il lui serait interdit de quitter le territoire français et d’entrer en contact avec les victimes présumées.

Contrôle judiciaire avec dossier, passeport et caution
Image d’illustration © TOPTENPLAY

L’article mentionne aussi une interdiction de fréquenter les salons de massage. Il indique enfin que le chanteur doit verser une caution de 500 000 euros.

Autre obligation citée : Patrick Bruel doit justifier de soins psychologiques. Ces mesures ne préjugent pas du fond du dossier, mais encadrent strictement sa situation pendant l’instruction.

500 000 euros
C’est le montant de la caution imposée à Patrick Bruel dans le cadre de son contrôle judiciaire, selon l’article source.

Sur BFMTV, une phrase interpelle Apolline de Malherbe

La séquence mise en avant par l’article source remonte au 21 mai 2026 sur BFMTV. Me Jade Dousselin, avocate d’une plaignante prénommée Daniela Elstner, était interrogée par Apolline de Malherbe.

Interview télévisée avec avocate et journaliste anonymes
Image d’illustration © TOPTENPLAY

L’avocate y a évoqué les témoignages publics et ceux qui seraient parvenus à d’autres conseils. Elle a déclaré : « S’il y avait autant de témoignages (en 2019) et qu’en 2026, après un article de Mediapart, autant de plaintes arrivent, autant de témoignages et on parle de celles publiques, j’ai entendu que mes consœurs en avaient d’autres, et c’est mon cas aussi, cela veut bien dire qu’il y avait un sujet judiciaire qui a été assez peu traité ».

Cette dernière formule a immédiatement fait réagir la journaliste. Apolline de Malherbe a relancé : « Vous venez de dire ‘et c’est mon cas aussi’, ça veut dire quoi ? »

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