
Au cours de l’échange, l’avocate a expliqué que de nouveaux témoignages continuaient d’arriver après la publication d’une enquête de Mediapart. En mentionnant les démarches reçues par d’autres avocates, elle a ajouté : « c’est mon cas aussi ».
Apolline de Malherbe a alors marqué un temps d’arrêt avant de demander si cela signifiait que l’avocate avait elle-même été contactée par d’autres femmes envisageant de porter plainte. Me Dousselin a confirmé avoir reçu « énormément de témoignages » et de demandes de dépôt de plainte.
Un afflux de témoignages après Mediapart
Selon l’article source, Patrick Bruel est visé par au moins douze plaintes pour viols, tentatives de viol et agressions sexuelles. Au total, plus de trente femmes l’accusent de violences sexuelles présumées.

Me Dousselin affirme que des femmes ont pris contact avec elle depuis les révélations publiées par Mediapart. Elle précise ne pas vouloir dévoiler leur identité, afin de préserver la relation de confiance avec ces potentielles plaignantes.
L’avocate insiste aussi sur la difficulté concrète d’une telle démarche. D’après ses propos rapportés par Télé Star, le travail engagé porte sur la capacité et la force de déposer plainte, et non sur une construction artificielle des récits.
Des plaintes et procédures désormais scrutées
La situation actuelle ravive les interrogations sur les procédures antérieures. L’article rappelle qu’en 2019, neuf plaintes ou signalements visant Patrick Bruel avaient été transmis au parquet de Nanterre.

