Ces jeunes femmes se retrouvaient ensuite, selon Paris Match, « dans les loges, arborant un passe after-show, puis aux dîners d’après-concert et au dernier verre au bar de l’hôtel ». Un enchaînement décrit comme systématique et organisé.
Une affaire qui secoue le monde du spectacle
L’affaire Patrick Bruel s’inscrit dans un contexte plus large de libération de la parole des victimes de violences sexuelles dans le milieu artistique, accélérée depuis le mouvement #MeToo. Les accusations visant le chanteur ont provoqué des réactions politiques, notamment de la part de la députée Mathilde Panot, qui a demandé l’annulation de ses concerts. Patrick Bruel reste à ce stade présumé innocent, aucune condamnation judiciaire n’ayant été prononcée.
Une « carte de France » d’aventures selon le magazine
À la fin des années 1990, alors que la Bruelmania commence à s’essouffler, le chanteur aurait adopté de nouvelles méthodes. Paris Match révèle qu’il « prend à cette époque une deuxième ligne de téléphone portable », dédiée principalement aux femmes « qu’il aimerait connaître de manière plus intime ».

Le magazine décrit également comment il « multiplie les aventures, relations consenties, établissant une carte de France de jeunes femmes toujours disponibles pour un rendez-vous, un verre, un dîner, une séance au spa de l’hôtel ». Une organisation présentée comme méthodique et étendue sur l’ensemble du territoire.
Ces révélations, si elles portent sur des relations décrites comme consenties, soulèvent des questions sur la nature du rapport de pouvoir entre un artiste de cette notoriété et les femmes qui gravitaient autour de lui.
Le témoignage glaçant d’une ex-bénévole des Enfoirés
Le 27 mai dernier, une ancienne bénévole ayant participé à la tournée des Enfoirés a témoigné auprès du journal suisse La Matinale. Elle affirme que les bénévoles étaient prévenues en amont du comportement de Patrick Bruel en coulisses.
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