« Je vais me battre » : la ligne de défense rapportée par Paris Match
Selon NextPlz, qui cite Paris Match, Patrick Bruel aurait réagi aux accusations en affirmant sa volonté de se défendre. La phrase rapportée est brève : « Je vais me battre ».

Toujours d’après Paris Match, cité par NextPlz, l’artiste estime que certaines plaignantes auraient menti ou modifié leur version. Ces propos relèvent de sa défense et ne constituent pas une décision de justice.
NextPlz cite aussi une déclaration attribuée à Patrick Bruel : « J’ai pu dire ce que j’avais à dire à la justice et aux juges. Jusqu’au bout je me battrai pour prouver mon innocence ». Cette formulation place sa défense sur le terrain judiciaire, où l’instruction doit vérifier les accusations comme les contestations.
Le statut de mis en examen n’est pas une condamnation. Il permet toutefois aux juges d’instruction de poursuivre les investigations lorsque des indices graves ou concordants sont retenus par la justice.
500 000 euros de caution et des proches qui prennent la parole
Selon Le Monde, Patrick Bruel a été placé sous contrôle judiciaire. Le quotidien mentionne notamment une interdiction de contact avec les plaignantes, une interdiction de quitter le territoire, une obligation de soins psychologiques, une interdiction de se rendre dans des salons de massage et une caution de 500 000 euros.

NextPlz rapporte aussi que Patrick Bruel serait « choqué » par les accusations, d’après Paris Match. Le média cite cette phrase attribuée au chanteur : « Tout le monde me trahit, tout le monde me lâche. »
Dans les colonnes de Paris Match, citées par NextPlz, sa maquilleuse Clémentine Jaraud défend l’artiste. Elle déclare : « Je ne l’ai jamais vu être violent, encore moins agresser qui que ce soit. »
Elle décrit aussi un artiste habitué à maîtriser sa communication et désormais privé de ce contrôle. Selon elle, cette perte de maîtrise l’aurait « profondément meurtri ».
La suite dépend désormais du calendrier de l’instruction : nouvelles auditions, éventuelles confrontations et demandes d’actes par les avocats pourront préciser le dossier. Les questions ouvertes portent sur les faits que les juges retiendront ou non, sur le maintien des obligations du contrôle judiciaire et sur une éventuelle décision de renvoi, de non-lieu ou de poursuite de l’enquête.
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