Suivez-nous
7 juillet 2026

«Payée à ne rien faire»: une mère harcelée à son retour de congé mat

En bref

  • 18 semaines de congé maternité légales dans le New Jersey
  • Sa collègue de 64 ans lui reproche d’avoir été rémunérée
  • L’affaire remontée aux ressources humaines

18 semaines de congé financées par l’État du New Jersey

Aux États-Unis, le congé parental reste l’un des plus limités parmi les pays développés, et ses modalités varient fortement d’un État à l’autre. Le New Jersey fait partie des États qui ont mis en place des dispositifs plus protecteurs pour les jeunes parents.

Jeune salariée de retour au bureau après un congé maternité
Image d’illustration © Toptenplay

La jeune femme au cœur de ce témoignage a bénéficié de six semaines liées à l’accouchement, puis de douze semaines supplémentaires destinées à favoriser le lien avec son nouveau-né. Ces indemnités lui ont été versées dans le cadre du dispositif de «disability» prévu par la législation du New Jersey, et non par son employeur.

À son retour au bureau, elle pensait retrouver un environnement de travail ordinaire. C’est une tout autre réalité qui l’attendait, selon le récit qu’elle a partagé et que YourTango a relayé.

18 semaines
C’est la durée du congé maternité dont a bénéficié la jeune mère dans le New Jersey, soit 6 semaines post-accouchement et 12 semaines de lien parental financées par l’État.

«Je ne devrais pas payer pour que vous restiez chez vous»: les reproches d’une collègue de 64 ans

Dès son retour, une collègue âgée de 64 ans a commencé à l’interroger sur les avantages perçus pendant son absence: avait-elle été rémunérée? De combien? D’où venait cet argent? Des questions répétées qui ont rapidement pris un tour hostile.

Tension entre deux collègues dans un bureau, conflit au travail
Image d’illustration © Toptenplay

Lorsque la jeune mère a expliqué le fonctionnement du dispositif d’État, la réaction de sa collègue a été sans ambiguïté. «Elle m’a dit qu’elle ne devrait pas avoir à payer pour que je reste à la maison à ne rien faire pendant qu’elle travaille», a-t-elle rapporté. La sexagénaire a également fait valoir qu’elle n’avait pas bénéficié des mêmes droits lorsqu’elle avait eu ses propres enfants, vingt ans plus tôt.

Voir la suite dans la page suivante ⬇⬇
Publicité
Partager sur Facebook