📌 Pedro Alves accuse Lucie Bernardoni de violences sur leur fille de 15 ans : « Je suis prêt à prendre les coups »
Posted 18 février 2026 by: Admin

Pedro Alves Brise le Silence : une Plainte Explosive contre Lucie Bernardoni
C’est une affaire qui secoue le monde médiatique français. Pedro Alves, musicien et ex-compagnon de Lucie Bernardoni, a franchi un cap décisif en déposant une plainte pour « violences volontaires par ascendant » contre la répétitrice emblématique de la Star Academy — une qualification pénale d’une rare gravité, qui engage directement la responsabilité parentale.
Révélée dans les colonnes de Voici, la démarche judiciaire vise leur fille Lily, aujourd’hui âgée de 15 ans. La coach vocale, par l’intermédiaire de son avocate, a immédiatement opposé un démenti catégorique : « Madame Lucie Bernardoni n’a, à ce jour, fait l’objet d’aucune convocation, ni dans le cadre d’une enquête pénale, ni dans le cadre d’une saisine d’un juge aux affaires familiales. »
Face à ce déni public, Pedro Alves a choisi de hausser le ton. Lundi soir, il a accordé trois vidéos exclusives à l’émission « Tout beau, tout n9uf » sur W9, diffusées en présence de Cyril Hanouna. Un choix délibéré : sortir de l’ombre judiciaire pour occuper le terrain médiatique, au moment précis où Lucie Bernardoni bénéficie d’une exposition maximale grâce à sa participation à Danse avec les stars.
Ce basculement vers l’espace public marque une escalade significative dans un conflit familial qui, jusqu’ici, se jouait en coulisses — et dont les détails révélés par le père de Lily révèlent une situation bien plus troublante qu’il n’y paraît.

Des Preuves Accablantes : Audios, Vidéos et Cicatrices qui Ne Partiront Jamais
Si la plainte posait le cadre juridique, c’est le récit de Pedro Alves qui en révèle la substance brute. Face caméra, le musicien a retracé une chronologie précise, débutant par une dégradation progressive depuis le retour de Lily en garde partagée à 13 ans.
Tout commence par une stratégie d’alerte. « J’ai dit à la petite : « Je te crois, tu prends ton téléphone, tu enregistres. » » Ce conseil paternel débouche sur un premier choc : « Un jour je reçois un audio terrible, de violences. » Dans la foulée, Lily lui envoie une vidéo où elle filme ses bras, son corps, une chambre « ravagée, détruite », avec des « énormes marques de griffures, très profondes ».
Des incidents qui, selon lui, ne restent pas isolés. La répétition des faits culmine lors d’une scène de plage cet été : « On découvre que ses bras sont couverts de cicatrices. Pas des scarifications de gamines, mais des cicatrices qui ne bougeront plus. »
« Sa vie entière, elle aura son corps marqué » — cette phrase, Pedro Alves la prononce sans trembler, et c’est précisément son calme qui en renforce le poids. Il ne cherche pas l’effet dramatique ; il documente, preuve par preuve, un tableau clinique dont les traces physiques, elles, sont irréversibles.
Une permanence des blessures qui fait écho à une autre blessure, moins visible mais tout aussi profonde : celle d’une adolescente en quête désespérée de l’amour de sa mère.

La Souffrance de Lily Face à l’Absence : le Cri d’une Fille Ignorée
Car derrière les preuves matérielles se dessine une blessure d’une autre nature, révélée par un épisode que Pedro Alves décrit comme décisif. Un soir de prime, alors que Lucie Bernardoni se produit sur scène, son père découvre Lily seule dans le bar d’un hôtel parisien, en compagnie d’un homme. L’adolescente lui confie alors ses motivations : « Je veux la faire réagir, je veux que ma mère s’occupe de moi, je veux qu’elle m’aime. »
La suite de cet aveu résume à elle seule l’ambivalence douloureuse que traverse l’enfant : « Je veux qu’elle me fasse des câlins, elle me rend des coups. » Cette phrase, attribuée à Lily par son père, concentre en quelques mots le paradoxe d’une relation maternelle vécue comme à la fois manquante et maltraitante.
Ce qui frappe dans le récit de Pedro Alves, c’est la précision documentaire avec laquelle il restitue les paroles de sa fille — sans surenchère émotionnelle, mais avec une économie de mots qui en accentue la portée. Malgré cet épisode, indique-t-il, Lucie Bernardoni n’aurait montré aucune réaction, ni pris la moindre mesure.
Une indifférence alléguée qui, selon le musicien, l’a finalement convaincu qu’une démarche publique s’imposait — quelles qu’en soient les conséquences pour lui-même.

La Réponse de Lucie Bernardoni et la Détermination d’un Père Prêt à Tout Sacrifier
Cette décision de rendre public son combat se heurte pourtant à un démenti juridique en bonne et due forme. L’avocate de Lucie Bernardoni a rapidement répondu aux accusations : sa cliente n’a reçu « aucune convocation, ni dans le cadre d’une enquête pénale, ni dans le cadre d’une saisine d’un juge aux affaires familiales ». La pénaliste va plus loin, semant le doute sur l’existence même d’une procédure : « Nous ignorons même si, à ce stade, une enquête a réellement été ouverte. »
La défense ne s’arrête pas là. L’avocate prévient que sa cliente « saisira par ailleurs toutes les voies de droit qui lui sont ouvertes » — un avertissement clair adressé à Pedro Alves, dont l’exposition médiatique pourrait se retourner contre lui.
Car le musicien n’ignore pas les risques qu’il prend. Interrogé par Gilles Verdez sur les conséquences professionnelles de sa démarche, il assume sans détour la mise en jeu de sa propre carrière. « Je suis prêt à prendre les coups, mais ma fille c’est la dernière fois qu’elle en a reçu », conclut-il, dans une déclaration qui résonne comme un engagement irréversible.
Face à un démenti juridique structuré d’un côté, et une parole paternelle publique assumée de l’autre, c’est désormais à la justice — et à l’opinion — de trancher entre deux versions radicalement opposées d’une même réalité familiale.










