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3 juillet 2026
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Périphérique à 30 km/h : le scénario 2032 qui divise Paris

Travaux de piste cyclable à une porte urbaine
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le contenu précis de ce test n’est pas détaillé par Marie France, mais la source évoque des passages piétons, des voies supprimées et des espaces dédiés aux vélos et aux piétons. L’idée serait de vérifier, sur un secteur limité, comment un périphérique moins routier peut fonctionner.

Le projet final viserait ensuite les autres portes de Paris, rebaptisées « Places du Grand Paris » selon la source. Cette expression désigne une transformation des accès au périphérique en espaces plus urbains, et moins centrés sur le seul trafic automobile.

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Aucune date de début de chantier n’est donnée dans l’article pour Gentilly. Les points encore non précisés sont importants : durée des travaux, voies concernées, circulation reportée et conditions de sécurité pour les piétons et les cyclistes.

Avant le scénario 30 km/h

La limitation à 50 km/h a été mise en place le 1er octobre 2024, selon Le Monde. Une voie réservée au covoiturage, aux bus et aux taxis a ensuite été activée en mars 2025, d’après le même quotidien.

À 50 km/h, les embouteillages ont baissé de 27 % selon l’APUR

Avant ce scénario à 30 km/h, le périphérique est déjà passé à 50 km/h. D’après Le Monde, cette limitation a été mise en place le 1er octobre 2024, avant l’activation d’une voie réservée au covoiturage, aux bus et aux taxis en mars 2025.

Logements près du périphérique et pollution de l’air
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le Monde, citant l’Atelier parisien d’urbanisme, a rapporté une baisse de 5 % de la densité de circulation, de 27 % des embouteillages et de 14 % des accidents entre mars-avril 2024 et mars-avril 2025. Marie France mentionne de son côté une baisse de 17 % des accidents, sans détailler le même périmètre de comparaison.

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Sur le bruit, Marie France affirme que le passage à 50 km/h a permis de diviser par deux les nuisances nocturnes. Pour la pollution de l’air, Airparif estime que son coût atteint environ 28 milliards d’euros par an en Île-de-France, ce qui explique pourquoi l’argument de santé est central dans ce dossier.

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