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24 août 2026
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Philippe de Villiers s’en prend au pape François : pourquoi il l’accuse de favoriser l’islamisation de l’Europe

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

La Dénonciation D’Une Persécution Des Chrétiens Traditionalistes

Au-delà de la question démographique, Philippe de Villiers cible une autre facette de la politique pontificale : la marginalisation présumée des catholiques attachés à la tradition. « Pendant qu’il poursuivait cette minorité-là, celle de la tradition, il en appelait à toutes les minorités à travers ce qu’il appelait les périphéries », a-t-il affirmé sur Europe 1.

L’ancien député européen dresse ainsi le tableau d’une double politique : tandis que les fidèles de la liturgie ancienne feraient l’objet d’une répression silencieuse, le Vatican multiplierait les ouvertures vers « les minorités de la diversité, les minorités ethniques, les minorités sexuelles, les minorités du wokisme ».

Cette hiérarchisation des priorités constitue, selon Villiers, une erreur stratégique majeure. « Donc les minorités de la diversité, les minorités ethniques, les minorités sexuelles, les minorités du wokisme », énumère-t-il, avant de formuler son diagnostic politique : « quand vous allez chercher les périphéries en connaissant la politique, et que vous négligez le noyau central, vous perdez tout ».

Une analyse qui révèle une bataille culturelle souterraine au sein de l’Église catholique. D’un côté, une vision progressiste privilégiant l’inclusion et l’ouverture aux marges. De l’autre, une conception traditionaliste défendant la préservation du socle doctrinal et liturgique. Pour Philippe de Villiers, cette orientation constitue non seulement une trahison spirituelle, mais également une faute stratégique aux conséquences civilisationnelles irrémédiables.

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