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25 juin 2026

Philippe de Villiers s’en prend au pape François : pourquoi il l’accuse de favoriser l’islamisation de l’Europe

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D’un côté, le pape François percevrait l’évolution religieuse européenne comme une opportunité de renouvellement. De l’autre, Philippe de Villiers y voit une menace existentielle pour l’identité chrétienne traditionnelle. La métaphore de la « vieille fille stérile » suggère une Europe épuisée, incapable de se régénérer par elle-même, vouée à accueillir une nouvelle vitalité démographique venue d’ailleurs.

Cette opposition révèle deux lectures antagonistes du même phénomène. Pour le pape, l’ouverture aux « périphéries » et aux nouveaux visages de la foi. Pour Villiers, l’abandon du noyau central chrétien au profit d’une transformation civilisationnelle irréversible.

Mais les griefs de l’ancien élu ne se limitent pas à cette question démographique. Ils s’étendent à une critique plus large de la gouvernance pontificale et de ses priorités idéologiques.

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Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

La Dénonciation D’Une Persécution Des Chrétiens Traditionalistes

Au-delà de la question démographique, Philippe de Villiers cible une autre facette de la politique pontificale : la marginalisation présumée des catholiques attachés à la tradition. « Pendant qu’il poursuivait cette minorité-là, celle de la tradition, il en appelait à toutes les minorités à travers ce qu’il appelait les périphéries », a-t-il affirmé sur Europe 1.

L’ancien député européen dresse ainsi le tableau d’une double politique : tandis que les fidèles de la liturgie ancienne feraient l’objet d’une répression silencieuse, le Vatican multiplierait les ouvertures vers « les minorités de la diversité, les minorités ethniques, les minorités sexuelles, les minorités du wokisme ».

Cette hiérarchisation des priorités constitue, selon Villiers, une erreur stratégique majeure. « Donc les minorités de la diversité, les minorités ethniques, les minorités sexuelles, les minorités du wokisme », énumère-t-il, avant de formuler son diagnostic politique : « quand vous allez chercher les périphéries en connaissant la politique, et que vous négligez le noyau central, vous perdez tout ».

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