Treize ans après leur rencontre devant les caméras de L’amour est dans le pré, Pierre et Frédérique traversent l’épreuve la plus difficile de leur vie. Acculés par 1,5 million d’euros de dettes, le couple gersois a été contraint de mettre en vente leur maison familiale et leur exploitation agricole. Le 7 mai 2026, la mère de Frédérique a lancé une cagnotte en ligne pour les aider à décrocher un simple toit.
En bref
- —1,5 million d’euros de dettes, maison et exploitation vendues de force
- —Une cagnotte lancée pour convaincre un propriétaire de les loger
- —Pierre vise un retour à la terre d’ici 12 à 24 mois
1,5 million d’euros de dettes : la chute d’une exploitation agricole
La nouvelle avait éclaté fin février, au moment de la fermeture du Salon de l’Agriculture. Dans les colonnes du Parisien, Pierre et Frédérique avaient révélé se trouver dans une situation financière critique : 1,5 million d’euros de dettes, dont près de 80 % contractées auprès de leur banque et de leur coopérative agricole.

Conséquence directe de cet endettement massif : la vente forcée de leur exploitation dans le Gers, mais aussi de leur maison familiale — le foyer qu’ils partageaient avec leur fils Gabriel, aujourd’hui âgé de treize ans.
La pression judiciaire vient alourdir encore le quotidien du couple. Pierre fait état de convocations au tribunal «à peu près une fois par mois», un rythme éprouvant qui s’est imposé depuis que leurs difficultés ont éclaté au grand jour.
Une cagnotte pour se loger : quand les revenus négatifs ferment toutes les portes
Le 7 mai 2026, Jocelyne, la mère de Frédérique, a pris les devants. Dans une vidéo publiée sur Instagram, elle a annoncé le lancement d’une cagnotte pour aider le couple à financer les premiers mois de loyer de leur future location — une démarche née de son impuissance à les soutenir davantage avec sa seule retraite.

Pierre a expliqué à Gala.fr la réalité concrète à laquelle ils se heurtent : «L’urgence pour nous est de nous loger. Lorsque vous vous présentez avec des revenus négatifs, les propriétaires ne veulent pas de vous.» Leurs déclarations de revenus 2024, catastrophiques selon ses propres mots, constituent un obstacle insurmontable pour accéder à la location classique.
Le couple recherche un logement aux alentours de Mont-de-Marsan, pour un loyer compris entre 1 000 et 1 500 euros par mois. Le bien doit pouvoir accueillir quatre personnes et répondre à des contraintes médicales précises : Jocelyne, handicapée et diabétique, doit rester à proximité des hôpitaux et des infirmiers qui s’occupent d’elle chaque jour.
L’objectif de la cagnotte est donc de constituer une caution suffisamment importante pour convaincre un propriétaire d’accepter leur dossier, malgré une situation financière fortement dégradée.


