Suivez-nous
25 juillet 2026
Derniers articles

Poulet basquaise : poivrons fondants, piment d’Espelette et cuisson lente — la recette du Sud qui ne déçoit jamais

Résultat final
Le poulet basquaise dans toute sa générosité : sauce rouge vive, poivrons fondants et poulet doré — un plat qui sent bon le Pays basque.

La sauce est d’un rouge profond, presque orangé là où les tomates ont fondu avec les poivrons. Le poulet a cette teinte acajou qu’on n’obtient qu’avec une bonne saisie à sec, sans précipitation. Quand on soulève le couvercle, il monte un parfum de piment d’Espelette légèrement fumé, mêlé à l’ail confit et au thym qui s’est dissous dans la sauce. Les poivrons sont devenus des lanières soyeuses, quasi transparentes, fondues dans le jus de tomate.

Pourquoi vous allez adorer cette recette

Une seule cocotte du début à la fin : Saisie, légumes, mijotage — tout se passe dans le même récipient. Les sucs du poulet restent au fond et enrichissent la sauce automatiquement. Moins de vaisselle, plus de goût.
Encore meilleur réchauffé : Comme tous les plats mijotés, il se bonifie en reposant. Préparez-le la veille si vous recevez du monde — vous aurez quelque chose de plus fondant et de plus parfumé, sans effort supplémentaire.
La sauce se fait toute seule : Pas de fond de veau, pas de crème, pas de fécule. C’est juste les tomates et les poivrons qui lâchent leur jus à feu doux pendant 30 minutes. C’est ça qui la rend si dense et si honnête.
Adaptable selon les goûts : Piment d’Espelette pour les amateurs, paprika doux pour les enfants. Le plat reste le même — vous dosez juste le piquant à votre convenance.

Les ingrédients en détail

Ingrédients

Les ingrédients du poulet basquaise : simples, colorés, parfumés — tout ce qu’il faut pour un grand classique du terroir.

  • Cuisses de poulet : Les blancs sèchent trop vite dans une cuisson longue. Les cuisses ont assez de collagène pour rester juteuses après 35 minutes de mijotage. Si possible, prenez-les avec os et peau — la peau croustille à la saisie et tient bien à la chaleur.
  • Poivrons rouge et vert : Le rouge est doux et sucré, le vert légèrement amer. L’association des deux crée un équilibre naturel. Évitez les gros poivrons aqueux — choisissez des petits, fermes, bien charnus sous les doigts.
  • Piment d’Espelette : L’ingrédient signature. Pas très piquant, plutôt fruité et légèrement fumé — rien à voir avec un piment ordinaire. On en trouve en grande surface dans une petite boîte rouge et blanche. Sans ça, un mélange paprika fumé et pincée de cayenne donne quelque chose d’approchant.
  • Tomates fraîches : Hors saison, une boîte de tomates concassées de qualité (Mutti ou Cirio) sera franchement meilleure qu’une tomate pâle achetée en janvier. En plein été, des tomates de plein champ bien rouges, molles sous les doigts — là, ça vaut la peine de les peler.
  • Huile d’olive : Pas besoin d’une huile d’exception — une huile fruitée courante fait très bien l’affaire ici, puisqu’elle sert à saisir à feu assez vif. Gardez votre bonne bouteille pour la finition ou la salade.

Saisissez le poulet jusqu’à entendre le crépitement

Sortez les cuisses du réfrigérateur au moins 20 minutes avant. Une viande froide dans une poêle chaude, ça cuit en surface sans jamais vraiment saisir à cœur. Chauffez la cocotte à feu moyen-vif avec l’huile d’olive, attendez qu’elle frémisse légèrement, puis posez les cuisses côté peau. Vous devez entendre un sifflement net — pas un murmure, un vrai crépitement. Laissez-les sans les toucher 4 à 5 minutes, jusqu’à ce que la peau soit d’un doré caramel clair, presque rousse sur les bords. Retournez, 3 minutes de l’autre côté, puis réservez. Cette étape n’est pas optionnelle : les sucs collés au fond de la cocotte, c’est toute la base de votre sauce.

Voir la suite dans la page suivante ⬇⬇
Publicité

Articles suggérés

Partager sur Facebook