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30 juin 2026

Rachida Dati : procès pour corruption en vue, et une vie amoureuse enfin dévoilée

C’est une personnalité politique qui avance sur deux fronts à la fois. Rachida Dati, maire du 7e arrondissement de Paris, sera jugée en septembre 2026 pour corruption passive dans l’affaire Renault-Nissan — une procédure ouverte en 2019 qui a abouti à son renvoi en correctionnelle en juillet 2025. Dans le même temps, elle a choisi de briser pour la première fois le silence sur sa vie amoureuse, révélant dans un podcast une relation ancienne, discrète et pleinement assumée.

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En bref

  • Procès fixé aux 16-28 septembre 2026 devant le tribunal correctionnel de Paris
  • 900 000 euros auraient été perçus via une filiale néerlandaise de Renault-Nissan
  • Elle confirme être en couple ; l’identité de son compagnon reste secrète

Une figure politique rattrapée par la justice

Rachida Dati est l’une des personnalités les plus connues de la droite française. Ancienne garde des Sceaux sous Nicolas Sarkozy, eurodéputée de 2009 à 2019, puis maire du 7e arrondissement de Paris, elle s’est imposée comme un visage familier du paysage politique depuis le début des années 2000.

Une figure politique rattrapée par la justice
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Mais depuis 2019, une procédure judiciaire pèse sur elle. L’affaire Renault-Nissan, dans laquelle elle est mise en cause aux côtés de l’ancien patron du groupe Carlos Ghosn, a progressivement pris de l’ampleur au fil de l’instruction. En juillet 2025, elle a été renvoyée devant le tribunal correctionnel de Paris pour corruption passive et recel d’abus de pouvoir.

Le procès est désormais daté : il se tiendra du 16 au 28 septembre 2026, réparti sur six demi-journées d’audience. Pour Rachida Dati, qui clame son innocence depuis le début de l’affaire, ces semaines seront décisives.

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L’affaire Renault-Nissan en bref

L’instruction judiciaire a été ouverte en 2019, après que des enquêteurs ont établi un lien entre des honoraires perçus par Rachida Dati et des fonds du groupe Renault-Nissan alors dirigé par Carlos Ghosn. Ce dernier avait lui-même été mis en cause au Japon pour des malversations financières avant de fuir au Liban en décembre 2019. L’affaire française s’inscrit dans un contexte plus large d’accusations de détournements liés à l’ère Ghosn à la tête de l’alliance automobile.

900 000 euros : ce que lui reprochent les juges

Au cœur du dossier, une somme : 900 000 euros. C’est le montant que Rachida Dati aurait perçu entre 2010 et 2012 via RNBV, une filiale néerlandaise de l’alliance Renault-Nissan. Le versement reposait sur un contrat d’honoraires signé le 28 octobre 2009, en sa qualité d’avocate conseil.

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