L’ajustement des quatre paliers du Revenu fiscal de référence pour tenir compte de l’inflation apporte certes un léger soulagement. Mais cette compensation demeure dérisoire face à l’effet combiné du gel des pensions complémentaires et de la hausse mécanique de la CSG. « Pour beaucoup de foyers, c’est le budget alimentation qui trinque en premier », constate bdor.fr.
Le contexte économique aggrave encore la donne. L’inflation persiste dans les rayons des supermarchés, où les prix continuent leur ascension malgré les promesses gouvernementales. Les postes de dépenses incompressibles – énergie, santé, alimentation – grèvent des budgets déjà exsangues. Cette triple pression (gel des complémentaires, CSG majorée, inflation) crée un étau financier qui se resserre chaque mois davantage sur 14 millions de seniors du secteur privé, contraints de revoir drastiquement leur train de vie pour absorber un choc qu’aucune régularisation ultérieure ne viendra totalement effacer.
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