
Entre l’âge légal et 67 ans, le cumul restera possible, mais les revenus professionnels et de remplacement ne devront pas dépasser 7 000 euros par an pour conserver l’intégralité des pensions. Au-delà de ce seuil, la pension sera réduite de 50 % de la part excédentaire. À partir de 67 ans, le cumul intégral restera possible sans restriction.
Pour les assurés en carrière longue qui envisagent de reprendre une activité après leur départ, cette bascule de 2027 peut peser dans le choix de la date. Partir fin 2026 ou début 2027 ne produit pas les mêmes effets si l’on compte retravailler. Avant de déposer son dossier, il est recommandé de simuler plusieurs dates, de vérifier ses trimestres validés avant 20 ans, de contrôler sa durée totale cotisée et de demander confirmation à sa caisse de retraite.
Les assurés nés entre 1964 et 1970 qui souhaitent bénéficier des nouvelles règles doivent s’assurer que leur départ prend effet à partir du 1er septembre 2026. La prochaine échéance à surveiller est celle du 1er janvier 2027, date à laquelle les nouvelles contraintes sur le cumul emploi-retraite entreront en application. Pour les assurés qui envisagent de reprendre une activité après leur départ, la question de savoir si les trimestres liés aux enfants peuvent être mobilisés reste à vérifier auprès de leur caisse de retraite, au cas par cas.
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