Ces taux sont nettement supérieurs à la pension moyenne de 1 187 euros par mois constatée dans la profession, ce qui fait du CFA un levier financier significatif pour les chauffeurs qui y ont cotisé et qui remplissent les conditions d’éligibilité.
Les chauffeurs-routiers éligibles au CFA devront surveiller les éventuelles évolutions des conditions d’accès au dispositif, notamment dans le cadre des négociations de branche à venir. La question du niveau des cotisations supplémentaires exigées — et de leur impact sur le salaire net en cours de carrière — reste un point d’attention pour les professionnels qui envisagent ce type de départ. Enfin, le calcul de la pension définitive, liquidée à l’âge légal après la période de CFA, dépendra des trimestres validés et des règles Agirc-Arrco en vigueur au moment du départ effectif.
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