
Ces trimestres sont dits assimilés : aucune cotisation n’est requise pour les valider. Ils s’ajoutent aux trimestres cotisés au cours de la carrière professionnelle et peuvent améliorer à la fois l’âge de départ et le montant de la pension.
Cette disposition reconnaît l’engagement citoyen des appelés, qui ont interrompu leur vie professionnelle ou leurs études pour effectuer leur service national. Pour les carrières longues ou marquées par des interruptions, ces trimestres peuvent faire une différence significative dans le calcul de la retraite.
Génération X : un mois de service non comptabilisé, trois trimestres au lieu de quatre
La réduction du service national à dix mois en 1992 a eu une conséquence directe sur les droits à la retraite des hommes nés après 1970 : ils ne peuvent valider que trois trimestres, et non quatre. Le mois manquant pour atteindre 12 mois ne permet pas de compléter le quatrième bloc de 90 jours.

Cette situation est d’autant plus mal vécue que ces appelés percevaient une solde symbolique et ne pouvaient pas, pendant cette période, exercer une activité rémunérée ni cotiser à un autre titre. Selon Le Figaro, certains parlementaires estiment que « le mois manquant ne devrait pas pénaliser la retraite ».
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