Face à ces révélations, le groupement hospitalier de Doncaster et Bassetlaw n’a eu d’autre choix que de reconnaître ses manquements. L’institution a présenté des excuses publiques à la famille endeuillée et annoncé le versement d’une compensation financière. Au-delà de ce geste symbolique, l’hôpital s’est engagé à réviser en profondeur ses protocoles de prescription et d’administration des antibiotiques, particulièrement pour les patients présentant des vulnérabilités identifiées.
Ces promesses de réforme interviennent après un drame qui aurait pu être évité par la simple application des recommandations transmises dès l’admission. La question demeure : combien d’autres patients vulnérables ont subi des retards similaires avant que ce cas tragique ne contraigne l’institution à réagir ? Le rapport du PHSO aura au moins eu le mérite de transformer une mort injustifiable en levier de changement pour le système de santé britannique.
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