
Les contrôles ont pourtant révélé l’existence de onze comptes bancaires, sur lesquels étaient répartis plus de 500 000 euros. Ce contraste a immédiatement attiré l’attention des services fiscaux et sociaux.
Le dossier concerne un homme de 36 ans et une femme de 25 ans, tous deux bénéficiaires du RSA. Les investigations ont ensuite cherché à comprendre l’origine de ces fonds et leur absence de déclaration.
Des explications jugées insuffisantes
Interrogé sur l’origine des sommes découvertes, l’homme a affirmé que l’argent provenait d’une activité de vente de matériel menée pour le compte d’un membre de sa famille. Cette version n’a toutefois pas été confirmée par les éléments rapportés.

Selon l’article source, les enquêteurs n’ont pas trouvé de documents justificatifs permettant d’établir clairement l’origine des fonds. C’est cette absence de preuves qui a pesé dans l’appréciation du dossier.
Le cœur de l’affaire repose donc sur une incohérence: des ressources officiellement modestes, mais des flux financiers et des avoirs bien plus importants. Pour les autorités, cette différence a justifié des poursuites.
Aides perçues et sanctions prononcées
En parallèle des sommes non déclarées, le couple percevait des aides sociales, dont le RSA. L’article source mentionne également des prestations versées par la CAF et le Conseil départemental.

Au total, près de 45 000 euros d’aides auraient été perçus dans ce contexte. La justice a retenu un manquement aux obligations déclaratives nécessaires pour bénéficier de ces dispositifs.
Le tribunal de Lorient a condamné l’homme à 18 mois de prison avec sursis probatoire et la femme à 6 mois avec sursis. Le couple devra aussi rembourser environ 44 600 euros à la CAF et au Conseil départemental.
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