Les amateurs de Mon Chéri peuvent se rassurer : impossible de franchir accidentellement le seuil d’alcoolémie en consommation normale. Il faudrait une volonté délibérée d’engloutir plusieurs dizaines de chocolats pour ressentir le moindre effet. Le palais saturé par le sucre et le foie malmené sonneraient l’alarme bien avant l’ivresse.
Cette enquête scientifique démontre surtout l’innocuité de ces friandises alcoolisées. Pour la Saint-Valentin, nul besoin de se priver par crainte d’un dérapage. Régalez-vous en paix, seul ou à deux, sans redouter une quelconque intoxication. Le véritable danger du 14 février reste ailleurs : dans les restaurants bondés et les bouquets hors de prix.
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