La réaction d’Apolline de Malherbe au salaire d’un conducteur de train de la SNCF refait surface après un article publié par NextPlz le 10 juin 2026 et modifié le 12 juin. La séquence est remise en avant alors qu’une grève SNCF était annoncée le mercredi 10 juin, avec des perturbations sur plusieurs réseaux.
En bref
- —Un conducteur déclare 4 030 euros nets
- —La grève visait plusieurs réseaux SNCF
- —Les primes relancent le débat retraite
4 030 euros nets : la phrase d’Apolline de Malherbe relancée
Selon NextPlz, la séquence met en scène Apolline de Malherbe face à Christophe, présenté comme conducteur de train. L’article indique qu’il ne participait pas à la grève et qu’il évoquait son niveau de rémunération.

Le montant cité est précis : 4 030 euros nets, heures de nuit incluses. Face à cette déclaration, Apolline de Malherbe lui répond : « Je comprends que vous ne fassiez pas grève ».
La phrase a été reprise parce qu’elle condense le décalage perçu par une partie du public entre un salaire jugé élevé et un mouvement social à la SNCF. L’article de NextPlz précise toutefois que le conducteur liait ce niveau de salaire à des contraintes professionnelles.
Le 10 juin, TGV, Intercités et trains du quotidien touchés
D’après NextPlz, la grève SNCF du mercredi 10 juin 2026 ne devait pas concerner uniquement les TGV. L’article mentionne aussi les trains régionaux et les trains de banlieue parmi les services susceptibles d’être perturbés.

Le média cite des prévisions attribuées à SNCF Voyageurs : un TGV sur trois devait être supprimé, ainsi qu’un Intercités sur deux. Pour les voyageurs, Transilien et Île-de-France Mobilités recommandaient, selon l’article, de limiter les déplacements en train en région parisienne.
NextPlz indique que les syndicats CGT-Cheminots, Unsa Ferroviaire, SUD-Rail et CFDT-Cheminots étaient à l’origine du mouvement. Les revendications citées portent notamment sur un moratoire sur l’ouverture à la concurrence et sur des revalorisations salariales liées à l’inflation.
Ce que demandaient les syndicats
Selon NextPlz, quatre organisations syndicales étaient à l’origine du mouvement du 10 juin 2026 : CGT-Cheminots, Unsa Ferroviaire, SUD-Rail et CFDT-Cheminots. Elles réclamaient notamment un moratoire sur l’ouverture à la concurrence et des revalorisations salariales face à l’inflation.
De 1 800 à 4 500 euros : les montants avancés par NextPlz
L’article avance plusieurs repères de salaire. Il indique qu’en 2025, le salaire minimum au sein de la SNCF était de 1 580 euros nets, soit environ 10 % au-dessus du SMIC.

Toujours selon NextPlz, les conducteurs de train débuteraient entre 1 800 et 2 000 euros nets. En fin de carrière, leur rémunération pourrait atteindre 4 500 euros, primes comprises.
Le cas de Christophe est présenté comme un exemple individuel, et non comme une moyenne. Il reconnaît lui-même le niveau de rémunération cité : « Certes, c’est un salaire confortable ».
L’article ajoute que ces rémunérations peuvent être complétées par des primes liées aux kilomètres, aux horaires de nuit, aux week-ends et aux jours fériés. Selon les syndicats cités par NextPlz, dont SUD-Rail, certaines primes ne compteraient pas pour la retraite.
Sur X, le salaire et les primes divisent les internautes
NextPlz rapporte plusieurs réactions publiées sur X après la diffusion de la séquence. Certaines s’indignent du montant cité, en estimant qu’un salaire autour de 4 000 euros nets ne justifie pas de plainte sociale.

Le média cite notamment un commentaire anonyme : « Vidéo pour inciter la haine entre gens lambda ». Cette réaction montre que le débat ne porte pas seulement sur le montant, mais aussi sur la manière de mettre en scène les salaires dans l’espace public.
La tension vient aussi des éléments périphériques au salaire fixe. L’article mentionne les heures de nuit, les week-ends et les jours fériés, autant de contraintes présentées comme faisant partie de la rémunération globale.
Le point de la retraite reste l’un des éléments les plus sensibles. Si les primes ne sont pas toutes prises en compte, comme l’affirment les syndicats cités par NextPlz, le montant net mensuel ne suffit pas à lui seul à décrire toute la situation sociale.
Après la grève du 10 juin 2026, l’article source ne mentionne pas de nouvelle date de mobilisation. Les points à suivre restent les mêmes : l’éventuelle réponse de la direction aux revendications salariales, la question du moratoire sur l’ouverture à la concurrence et le traitement des primes dans le calcul de la retraite.


