
Le montant cité est précis : 4 030 euros nets, heures de nuit incluses. Face à cette déclaration, Apolline de Malherbe lui répond : « Je comprends que vous ne fassiez pas grève ».
La phrase a été reprise parce qu’elle condense le décalage perçu par une partie du public entre un salaire jugé élevé et un mouvement social à la SNCF. L’article de NextPlz précise toutefois que le conducteur liait ce niveau de salaire à des contraintes professionnelles.
Le 10 juin, TGV, Intercités et trains du quotidien touchés
D’après NextPlz, la grève SNCF du mercredi 10 juin 2026 ne devait pas concerner uniquement les TGV. L’article mentionne aussi les trains régionaux et les trains de banlieue parmi les services susceptibles d’être perturbés.

Le média cite des prévisions attribuées à SNCF Voyageurs : un TGV sur trois devait être supprimé, ainsi qu’un Intercités sur deux. Pour les voyageurs, Transilien et Île-de-France Mobilités recommandaient, selon l’article, de limiter les déplacements en train en région parisienne.
NextPlz indique que les syndicats CGT-Cheminots, Unsa Ferroviaire, SUD-Rail et CFDT-Cheminots étaient à l’origine du mouvement. Les revendications citées portent notamment sur un moratoire sur l’ouverture à la concurrence et sur des revalorisations salariales liées à l’inflation.
Ce que demandaient les syndicats
Selon NextPlz, quatre organisations syndicales étaient à l’origine du mouvement du 10 juin 2026 : CGT-Cheminots, Unsa Ferroviaire, SUD-Rail et CFDT-Cheminots. Elles réclamaient notamment un moratoire sur l’ouverture à la concurrence et des revalorisations salariales face à l’inflation.
De 1 800 à 4 500 euros : les montants avancés par NextPlz
L’article avance plusieurs repères de salaire. Il indique qu’en 2025, le salaire minimum au sein de la SNCF était de 1 580 euros nets, soit environ 10 % au-dessus du SMIC.

Toujours selon NextPlz, les conducteurs de train débuteraient entre 1 800 et 2 000 euros nets. En fin de carrière, leur rémunération pourrait atteindre 4 500 euros, primes comprises.
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